XII. Formulai ye drx moines
Ici commencent les formalités de la tenue du chapitre. C’est toujours l’Ancien qui parle...
Le chapitre est-il assemblé?.. Il est assemblé.
Le chapitre est-il au complet?.. Il est au complet.
Que les novices sortent! — S’il y a des novices, on les fait sortir, puis on répond: ils sont sortis. Ou l’on répond: il n’y a pas de novices.
Les moiues qui n’ont pas pu venir, ont-ils notifié par procureur qu’ils sont purs? — Réponse: tous sont venus; ou, ils l’ont notifié.
S'il y a des nonnes députées par leur Communauté, pour demander qu’on lui envoie un moine qui fasse l’exhortation, qu’elles présentent leur requête! — Les exhortateurs ayant été désignés (voyez XV, 32), l’Ancien continue :
Dans quel but ce chapitre est-il assemblé? — Réponse: pour la lecture du formulaire pralimoksha.
Vénérable chapitre, écoutez-moi! C’est aujourd'hui le dernier jour de la quinzaine Le chapitre est réuni pour entendre la lecture du formulaire. Si vous jugez que le moment soit venu, si vous l'avez pour agréable, si le chapitre est prêt à entendre la lecture du formulaire, veuillez le dire! — S’il n’y a aucune atfaire extraordinaire à expédier auparavant, la réponse est: Le chapitre est prêt.
Alors. Vénérable chapitre, je vais lire le formulaire pralimoksha. Ecoulez attentivement. Réfléchissez bien. Que ceux qui se sentiront coupables, avouent leur faute. Que ceux qui se savent innocents, gardent le silence. Je conclurai de votre silence, que vous êtes purs. Aies interrogations publiques équivaudront à autant d’interrogations particulières faites à chacun de vous. Quiconque, étant coupable, laissera passer la triple interrogation sans avouer sa faute, celui-là sera coupable’de mensonge formel. Or vous savez que le Rouddha a dit, que, au minimum, un mensonge formel rend incapable de tout avancement spirituel, jusqu’à ce qu’il soit désavoué. Ne vous exposez lias à un si grand mal. Que celui qui se sait coupable d’une transgression, et désire s'eii purifier, l’avoue. L’aveu ayant été fait, il retrouvera la paix du cœur et la joie... Vénérables, voilà l’introduction lue. Je vous demande si vous êtes purs, quant à ce qu’elle contient? — Celte question est répétée trois fois. Elle ne peut se rapporter qu’à la dissimulation de fautes, dans les chapitres précédents. Après une pause, si personne n’aélevé la voix, l’Ancien conclut: Les Vénérables ont déclaré qu’ils se jugent purs quant au contenu de l’introduction. C’est ainsi que j'interprète leur silence.
Les quatre cas de dégradation.
Vénérables, voici maintenant les quatre cas ^ ‘/£ par ijika 1 de
dégradation, qui doivent être lus tous les quinze jours.
I. Comment faut-il entendre p’ono-louoH-fa. parajika, que j’ai traduit par dégradation?.. Avec sa lucidité ordinaire, jç Vuan-hien explique que le coupable doit, ou s’en aller de bon gré, ou être expulsé, ou être conservé, mais privé de tout rang et droit, comme pénitent a vie. \oici son excellente gloser « Avoir encouru la dégradation, et devoir être retranché de la communauté, cela veut dire, que le coupable ne peut plus participer, avec les moines purs, aux instructions, aux cérémonies. Si son crime a été connu par voie de délation, il stia expulsé (éteint p;ir l’expulsion, naseli). S’il l’a confessé, lui-même, il pourra être conservé, niais sera prive de son lang. Il sera placé apres les moines, avant les novices. Il ne fera plus aucune fonction de moine.
/\/\/ys/yMy^\/\/^^yrKJ^Sysc/sysc /%/ ysys/\7^\/\ / \/\^\^\^* / \/\^\/\/^ / K/\ / / \/\