ADDITIONS ET CORRECTIONS
Page 138. Sur la foi, voir aussi Beal, Cateiia, p. 32.
Page 142. « Comment reconnaît-on [anumâtavya] un Bouddha? A Papaisement [praçânta] des actes du corps et de la voix. » (Sfitra cité Abhidharmakoçav. 309 a.)
Page 147. Pour bien faire, il faut la lettre et le sens, Anguttara, I, p. 59.
Page 200. On se demandera peut-être comment les Mâdhyaniikas entendent les textes « agnostiques >>. Leur attitude est celle de Nâgasena (cité dans Abhidharmakoça, voir Sylvain Lévi, Séances de VAc. des I. etB.-L., 1893, p. 232) et de Çàriputra (voir ci-dessus pp. 171, 172 et 162, note 2). On ne peut pas dire que l'âme [jiva] soit identique au corps ou différente du corps, parce qu'il n'y a pas d'àme : de même on ne peut rien dire des fruits des manguiers du palais du roi jMilinda, parce qu'il n'y a pas de manguiers dans le palais.
Page 21.J. « Terre bienheureuse » ; j'emploie, ici comme ci-dessous p. 267 et suiv., cette traduction généralement admise de Sukhc'n>ati = « Bienheureuse ». Mais il faut sous-entendre lokadhâtu (= univers) qui est souvent féminin en langue Ijouddhique, et non pas bhumi [= terre).
Page 216. Le titre de l'ouvrage de M. Rhys Davids auquel je fais allusion, Buddhist India [collection Story of the Nations, Fisher Unwin), prête à la critique, mais l'ouvrage même est du plus grand mérite.
Page 229. Voir Warren, Buddhisni in translations, p . 72 et suiv ,
.'il6 AUDITIONS ET CORRECTIONS
Page 261. L'Astasàhasrikâ admet la réalité des reliques .
Page 307. « Les mauvaises destinées sont fermées pour le futur Bouddha... » Le futur Bouddha débutant, comme les autres êtres, renaît en raison de ses actes; lorsqu'il possède une « terre », il renaît en conformité avec les résolutions qu'il prend pour le salut des créatures (parfois dans les situations les plus modestes, Çarad Candra, Dict., p. 5G6); parvenu aux « terres » supérieures, ses naissances sont seulement apparentes. Page 309. Cette notion que la délivrance dépend du savoir est aussi bien védantique que sâ/??khya. Page 3i0. « La possession virtuelle du vrai savoir. » Le Bodhisattva de la huitième terre pourrait prendre possession du savoir, et, par le fait même, entrer dans le nirvana; mais, pour acquérir les forces et les dons des parfaits Bouddhas, il se contente de « supporter », de « cultiver », de « méditer », de « maîtriser » ce savoir; il évite d'en « prendre conscience » {sâksâtkriyâ]. Il possède « la patience de la notion de la non-production de quoi que ce soit », mais il ne « réalise » pas cette notion.
Page 328. Dans l'ancien Bouddhisme, le snmâdhi, ou concentration de l'esprit, confère l'impassibilité. C'est ainsi que Moggallâna, frappé sur la tête par un démon armé d'une massue bonne à briser des montagnes, n'en ressent qu'une légère migraine (Udâna, p. 41'.
Page 346. On ne croit plus beaucoup à la persécu-
ADDITIONS ET CORHECTJONS /) I •J
tion des bouddhistes par les rois brahmanisants. Mais les invasions musulmanes ont été funestes au Bouddhisme.
Paye 391, Je tiens de M. Barth cette remarque que l'équivalence, transmigration = nirvana, suppose les deux équations avec \>ide comme terme commun.
LE UOUDDIIISME.