‹ BouddhismeChapitre 187 sur 192 · ADDITIONS ET CORRECTIONS · texte numérisé non relu

ADDITIONS ET CORRECTIONS

Page 3, note. Je suis peut-être trop sévère pour les Outlines de mon confrère T. Suzuki ; mais peut-on l'excuser d'avoir traduit et publié les Sermons of a Buddhist Abbot?

Page 10. « Cette chimérique discipline... » 11 faut distinguer, comme le fait M. Goblet d'Alviella [Congrès des Religions d'Oxford, t. II, p. 365), la description des documents (textes, monuments figurés, rits, etc.), leur interprétation, leur mise en œuvre dans de larges et philosophiques synthèses. Qui dit « histoire des religions », suppose des vues d'ensemble, peut-être utiles à la recherche, mais dont chacun jugera en dernier ressort d'après son tempérament. Quand on a peiné sur des textes, on apprécie sans indulgence les interprètes des tabous, des haches de Crète et des faucons d'Egypte. Je m'en tiendrai donc aux remarques de M. A. Barth, citées p. 11, note. Si nous ne connaissons pas l'histoire bouddhique, encore moins connaissons-nous l'histoire religieuse universelle.

Page (30. Çâkyamuni condamne toute gnose, voir Rhys Davids, Early Biiddhism, p. 70.

4l4 ADDITIONS ET CORRECTIONS

Le salut exige « rélimination du désir ». Je ne pensais pas en écrivant ces mots tomber dans l'hérésie, mais M. Rhys Davids [Early Buddhism, p, 59) : « This portion of the Path (Right Desires) is indeed quite simple, and would require no commentary ^vere it not for the still constantly repeated blunder that Buddhism teaches the suppression of ail desires. »

Page G9, note 1. Ma traduction est très libre, trop libre, ^'oir Rhys Davids, I, p. 293.

Page 75, note. On peut être plus catégorique : dans une large mesure, reconnaissons-le, nous nous sommes trompés sur le panthéisme ou monisme hindou. C'est la faute de Çawkara et de M. Paul Deussen, le second corrigeant au besoin le premier qui, déjà, avait corrigé les Upanishads. Les travaux de M. G. Thibaut contribuent à mettre les choses au point.

Page 79, note l.Anattalakkha/îasuttanta, Mahavagga, i, 6, 36, Sa/zzyutta, III, p. 66 et lY, pp. 1 et 34.

Page 89. « S'il existe un moi, vous n'en saurez rien. » Je tiens de M. A. Barth cette définition de l'agnosticisme du Bouddha. Celui-ci, d'ailleurs, se défend de tout ésotérisme, Anguttara, 1, p. 283 et Dïgha, II, p. 100.

Page 122. Sur les avantages temporels des moines, biens, honneurs, réputation, voir Majjhima, I, p. 201.

Page 134. « Le roi s'en amusa fort... » J'ai commis ici une méprise. C'est le Bouddha qui raconte l'apologue et tire la morale.

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