Gazelle, 17 mai 1670. n. 59, p
3. Pauthe, p. 47, note !, aux mots : « à leur demande (des hauts personnages, auditeurs de Bourdaloue), le roi l'avait engagé pour prècher devant lui l’avent de 1670 » El faut l'expliquer sans doute par une mention analogue à celle de Sourches, que j'invoquerai plus bas, en note, au 26 déc. 1670, alors que ses Mémoires commencent en 1681, mais encore fallait-il préciser.
On ne trouve guère d'autre nom saillant durant cette station.
Les registres de la trésorerie royale, dépendant de l’administration de Colbert, portent, à l’année 1671:
Au P. Bourdaloue Jesuite la somme de 1500 L. que S. M. Iuy a ordonnée pour avoir presché deuant elle en la chapelle de son chasteau des Tuileries pendant l'aduent dernier. cy. 1500 £ ?
Samedi, 1er novembre. — L'ouverture se fit à Saint- Germain-en-Laye, témoin la Gazette du 8 novembre :
De Saint Germain en Laye, le 7 novembre 1670.
Le r du Courant, la Reine fit ses Dévotions en l'Eglise de la Parroisse, puis assista, avec le Roy, à la grand’Messe, chantée en Musique & pontificalement, célébrée par l’Archévesque de Paris 3 : toutes les Cérémonies ayans esté faites par le Sieur Le Madre #. Ce Prélat avoit le matin pris possession de la luridiction de ladite Parroisse, qui estoit contestée depuis cinq cent ans à ses Predecesseurs, par les Evesques de Chartres, & qui luy a estée adjugée par Arrest du Conseil d'Estat; ayant esté reçeu en Camail, & Rochez, assisté de ses Officiers, à la Porte de l'Eglise par le Curé, avec tout son Clergé, qui apres luy avoir donné l'Eau bénite, & présenté la Groix à baiser, luy témoigna, par un agréable Discours, la joye qu'il resentoit de l'avoir pour son Supérieur.
L'apresdinée, Leurs Majestez, avec lesquelles estoyent les Principaux
LT Terol:-200,
?. Je me réfère aux notes que le laborieux historien de Bossuet, Floquet, avait prises à propos des stations de carême prêchées par son héros.Il y avait recueilli maint détail sur d'autres prédicateurs, Bourdaloue, Mascaron, et j'ai tiré ceux-ci de ces papiers, au moment où ils étaient, à Falaise, en poss-ssion de l'abbé Pépin, mort depuis Ces papiers Floquet, grâce à la très heureuse intervention de M. A. Gasté, qui ne les avait point perdus de vue, n'ont point disparu pour les travailleurs S'ils ont quitté la Normandie, du moins ne sont-ils point dispersés, ayant été acquis par le Séminaire Saint-Sulpice. Personne autant que le savant et prévenant bibliothécaire qui en a la garde, n'est en mesure d'en tirer bon parti pour l'achèvement de l'ouvrage de Floquet. M. Levesque a déjà prouvé dans la Nevue Bossuel, dont il est le directeur entendu, que cette mine de renseignements est toujours ouverte.
3. C'était Hardouin de Péréfixe qui mourut le {er janvier suivant.
4. D'après Oroux, Jlisloire ecclésiastique de la Cour de France, t. 11 p. 491, il avait été nommé maitre de cérémonies en 1669 et avait commencé ses fonctions le jour de la Toussaint.