Sévigné, 11, p. 107, note
2. Le sermon, tel qu'il est dans l'édition, est appliqué à l’année 1650 par le P. Lauras {t. 5, pp. 261 et 370-380). Sans discuter ses raisons, réclamons, une fois pour toutes, contre son procédé d'appliquer au roi, en le soulignant au cours de ses citations, tout ce que Bourdaloue à prèché.
3. V. plus haut, p. 1:8. Ce sermon sur le Lazare ressuscité, image du pécheur et du juste, est aussi l’un des plus frequemment rencontrés dans les manuscrits déjà reconnus, avec celui des Cendres et la Sumarilaine, mais il offre tant de variantes qu'il le faudra publier sous un bon nombre de ses formes successives, Le titre ici donné est celui du ms. G (Grenoi.le). Dans le ms. Montausier 11, à ja bibliothèque de Saint-Sulpice, il a pour titre : De l'état du juste perverly el du pécheur converty [représenté ? (le mot manque)] par celui du Lazare mortel ressuscilé. — C'est aussi le mêmesujet dans le fr. 9637, manuscrit en partie daté, dont nous parlerons à l'année 1673. Enfin, au troisième tome des recueils Phelipeaux, sans attribution liturgique, le même sermon se retrouve avec ce titre abrégé : De l'élal du juste perverti représenté par le Lazare. On voit que les rédactions sont nombreuses.