‹ Bourdaloue: Histoire critique de sa prédication d'après les notes de ses auditeurs et les témoignages contemporains (volume 2)Chapitre 221 sur 367 · L'AVENT (IMPROBABLE » A LA MAISON PROFESSE · texte numérisé non relu

L'AVENT (IMPROBABLE » A LA MAISON PROFESSE

Les Lettres annuelles pour 1672 signalent l’incroyable succès de Bourdaloue dans son carême à la cour et rappellent ceux des précédentes années en d’autres églises :

Incredibile prope dictu est quo plausu per quadragesimale tempus in aula reqia exceptus fuerit P. Ludovicus Bourdaloue, cujus incredibilis primum in Domus professae templo excitata Jfama, consequenti dein anno in archiepiscopali Divae Mariae ecclesià viquerat 1.

Ce témoignage n’est, on le voit, qu’une récapitulation. Il y faut noter toutefois l’absence de toute indication d’avent, ce qui rend bien improbable l'affirmation du P. Lauras a ce sujet.

(N° 145, p. 1232). Bourdaloue n'avait point oublié la maison du Noviciat, dans laquelle se passèrent les premières années de son second séjour à Paris (1670-1673). La lettre du P. Oliva, 5 juillet 1672 (Correspondance, p. 209), semble répondre à la demande faite par Bourdaloue d'affecter aux deux maisons les libéralités royales laudo... quod domum utramque regiarum eleemosynarum oplelt esse parlicipem... Il sollicita sans doute l'autorisation de partager entre la Maison professe et Saint- François-Xavier, le noviciat, les 3000 livres qu'on trouve indiquées au registre de la trésorerie royale (1672, t. 11. fol. 51. Au P. Bourdaloue, Jes. pour avoir presché devant S. M. le Carème de 1672.) Papiers Floquet, séminaire Saint-Sulpice.

1. Traduction : « On aura peine à croire les applaudissements que suscita à la Cour, durant le carême le P. Louis Bourdaloue. Ses étonnants succès, d'abord dans l'église de la Maison professe, lui avaient fait un nom, ainsi que l'année suivante la station prêchée avec éclat dans l’église cathédrale dédiée à Notre-Dame. »

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