Nous retrouverons du ms. P
ut, dans la
Conclusion de cette étude, un type des citations classiques de Bourdaloue.
Manuscrit P., t. 1, p. 438.
affaires, un homme qui soit un peu zélé, un peu éclairé et, moyennant quelque petite chose, quelque petite aumône ou quasi rien, lui donnera l’absolution, le passera pour un grand homme de bien, en glorifiera Dieu et les anges.
ManuscnEP Tr pee d'exactitude, qui se trouvera trop heureux d’avoir l’iniquité à ses pieds parce qu’elle est fortunée et qu’elle est dans l’abondance et dans la richesse, et qui, à la faveur de quelque aumône dont il se fera l’économe et le distributeur, lui donnera l’absolution.
À ces deux passages, il faudra comparer, comme bien terne et renfermant cependant des traits absents du manuscrit, les lignes de l'édition Bretonneau qui en ont gardé le reflet !.
Cet unique morceau, si caractéristique qu’il puisse paraître, a-t-il suffi à faire dénommer le sermon, et par suite doit-on reconnaître dans le sermon du 23 février 1676 celui qui fut une autre fois donné au dimanche de la Passion et porte le titre de sermon sur l’Aveuglement spirituel ? Cest douteux : toutefois le titre sur la Fermeté des confesseurs signalé par la gazette manuscrite, appelait ces rapprochements.
Enfin, pour épuiser toutes les hypothèses, rappelons le portrait signalé par Gui Patin, après le carême de 1070, au sermon du lundi de Pâques, qui scandalisa Condé et le fit intervenir près de Louis XIV, à propos de «ce curé d'Angleterre » resté pour nous une énigme ?. Il faudrait savoir sans doute si le «lardon » de Hollande qui à cité le fait est bien informé, et surtout en quel sens Condé trouvait révoltant le sermon de Bourdaloue. La hardiesse à reprocher une absolution trop facilement donnée, et le peu de ménagement de la dénonciation publique semblent avoir été les griefs auquels fait l'écho la lettre de Gui Patin. Or en ce cas, ce passage sur la ferrneté des confesseurs ressemble au sermon que la Gazette manuscrite nous