SW
4. Elle écrit le 15 avril, dix jours après Pâques: « Vous me paraissez bien pleinement satisfaite des dévotions de la semaine sainte et du Jubilé. Pour moi, ma chère, je n'ai rien senti que par mes pensées, car nul objet n’a frappé mes sens et j'ai mangé de la viande jusqu'au vendredi saint: j'avais seulement la consolation d'être fort loin de toute occasion de pécher...» Ibid., p. 408. Cf. plus bas, p. 410, note e.