‹ Bourdaloue: Histoire critique de sa prédication d'après les notes de ses auditeurs et les témoignages contemporains (volume 2)Chapitre 319 sur 367 · II. L’Année 1679. Le carême bruyant de Saint-Jacques · texte numérisé non relu

II. L’Année 1679. Le carême bruyant de Saint-Jacques

de la Boucherie 2.

Liste des Prédicateurs, (p. 6). A saint Jacques de la Boucherie. Le Reuerend Pere Bourdalouë, lesuite %.

Les dates extrêmes de ce carême ne nous sont point fournies par des documents authentiques, comme lan passé pour celui de Saint-Sulpice, et nous ignorons s’il y eut sermon le jeudi 2 février ou si le carême débuta seulement au jour des Cendres, mercredi 145 du même mois.

Le 27 février, lendemain du second dimanche du carême nous trouvons une mention de Bourdaloue dans M de Sévigné. Elle porte donc sur des sermons précédents, sans qu’on puisse en savoir le nombre ou la date. Mais son simple mot est expressif :

Nous sommes occupés présentement à juger des beaux sermons. Le Père Bourdaloue, {onne à Saint-Jacques de la Boucherie. Il falloit

Î. V. plus haut, lettre du 10 mars 1675, p. 3$4, et plus bas, en 1681. ?. La station du Louvre était tenue par l'évèque de Périgueux qui y donnait son cinquième et dernier carôme. Le P. Giroust prèchait à Saint- Roch ; La Rue « En l'Université, en l'Eglise des Religieux de Premontré, rue Hautefeuille ».

3 À la cour, ce fut l'abbé de la Broue, le futur évêque de Mirepoix, ami de Bossuet, qui ouvrit à Saint-Germain la station que devait continuer l'évêque de Périgueux, mais la Gazette, qui signale le sermon de la Purification à la Cour, ne nous sert point quand il s'agit des paroisses.

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