‹ Bourdaloue: Histoire critique de sa prédication d'après les notes de ses auditeurs et les témoignages contemporains (volume 2)Chapitre 359 sur 367 · Lettre du-26 mars 1680, p · texte numérisé non relu

Lettre du-26 mars 1680, p

3: Lettre du 29 déc: 1679; t. vr, p. 162, note 8. 4. V. plus haut, p. 401.

plus forts, auxquels conviennent, à ce titre, les phrases écrites par la marquise, sur le sermon entendu par elle le 7 mars, nous manquons, avouons-le, des données nécessaires pour donner une solution au problème. N’allons pas surtout, comme conclut Ménorval, voir dans ce discours du 27 un sermon perdu, sermon sur l’Adultère ; c’est abuser des termes employés par M" de Sévigné :

S'agirait-1l ici (à propos de la lettre qui parle de la prédication du 27) d'un sermon fameux, qu’on a appelé le sermon sur l’Adulière : qu'on ne retrouve pas dans les (Œuvres, qui auroit été brûlé, et où l'on auroit entendu retentir l’apostrophe de Nathan à David: Zu es ille vir 1. Tout cela n’est qu'une tradition bien vague.

Donnons acte à Ménorval de ce jugement défavorable, bien qu'il soit trop doux, et ne compense pas l’inconvénient de tenir en circulation les « vagues » traditions du 7u es ille vir et la légende du sermon brûlé. Son hypothèse du sermon sur l’Impureté, placé par lui sans hésitation au dimanche 24, n’est guère plus fondée. Elle n’a pour base que la coïncidence liturgique assignée à cette année, gratuitement.

Mieux valait reconnaître que nous savons peu de choses sur le carême de 1680.

19 avril, vendredi saint ?. — Le lendemain 19, vendredi saint, le « matin, Elles ont ouy le Sermon da Pére Bourdaloue, lesuite. »

Cette note de la Gazsette à est tout ce que nous savons

de la passion de cette année, avec ce détail tiré de M” de Sévigné, qui ne l’entendit pas en 1680, mais en 1079 :

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