BOURDALOUE LAISSÉ JUGE D’UNE VOCATION
On trouve à la date de 1692, dans les notes de Rochebilière, une relation attestant la part que prit Bourdaloue à l'examen d’une vocation religieuse, celle de Marie-Françoise Durye, fille d’un avocat estimé par Lamoignon. C'est sans doute chez ce magistrat que le père de la postulante avait appris à connaître et estimer Bourdaloue, jusqu’à s’en remettre à son jugement dans un sacrifice de cette importance. C’est apparemment par la date d'entrée au couvent de la visitandine, morte supérieure de Moulins en 1747, que Rochebilière a conjecturé le temps de cette entrevue de Bourdaloue avec M. Durye. Il le place à 1691 ou 1692. Comment se prononcer? Tout au plus faut-il dire que la prédication de l’avent à Saint-Paul en 1692 rapprocha peut-être encore Bourdaloue de Lamoignon.
Au début de cette année, et avant le carême de la Salpêtrière, est à signaler la lettre du P. Général Thyrse Gonzalez, relative à l'autorisation demandée par Bourdaloue de conserver dans sa cellule le portrait du roi. Elle est du 8 février. Je puis renvoyer à la Correspondance de Bourdaloue qui donne intégralement le texte original !.
Jeudi 7 février, sermon de Bourdaloue pour la profession de M" de Maupeou, à l’abbaye de Saint-Antoine ?.
Nous n'avons sur ce point que la relation officielle du
Lundi 24, à Versailles, veille de Noël. Le roi fit ses dévotions et passa presque toute la journée à la chapelle.
Mardi 25, jour de Noël à Versailles. Le roi a passé presque toute la journée à la chapelle en dévotion, et a été entendre le salut à la paroisse. (Dangeau, t. 111, p. 425-446.)