LE COMPLIMENT FINAL
; : } ù Maintenon, du mois d'août 1693, montrent bien qu'il devait en être question depuis plusieurs mois :
Je languis de la continuation de la guerre, écrit-elle à Mme de Brinon, et je donnerais tout pour la paix. Le roi la fera dès qu'il pourra, et le veut aussi véritablement que nous; mais il fera en attendant une grande guerre, et ses ennemis verront combien on les abuse, quand on leur dit que nous ne pourrons la soutenir longtemps ; Dieu sera pour lui contre tous; il est pieux, et les autres sacrifient la religion à leurs passions f,
La fin de ce passage que le P. Lauras avait arrêté trop tôt, éclaire le compliment final de Bourdaloue, au 25 décembre 1693, compliment où la leçon était apparemment mêlée à l'éloge. L’orateur félicitait le roi de ce que tous souhaitaient de lui.