OUVERTURE DU SEPTIÈME AVENT A LA COUR
de l’édition, comme on avait trop semblé le croire ", peut être en partie reconstitué.
Vendredi 1° novembre. — Gazette. De Versailles, le 8 novembre 1697. — Le 1° de ce mois feste de tous les Saints, le Roy communia dans la Chapelle du Chateau.
L'apres diînée Sa Majesté accompagnée de Monseigneur le Dauphin et des trois princes Enfans de France, entendirent dans la mesme Chapelle la prédication du P. Bourdaloue, Jésuite, et l'office du jour ?.
Mercure galant. — Le premier jour de ce mois, Fête de tous les Saints, le Pere Bourdalouë prêcha devant le Roy, & charma toute la Cour. Le compliment qu'il fit à Sa Majesté sur la bonté qu'elle avoit eüe de renoncer à ses avantages pour donner la Paix à ses Peuples, receut un applaudissement general. Ce mesme jour, Messire David Nicolas de Bertier, Evèque de Blois, celebra la grande Messe qui fut chantée par la Musique dans la Chapelle du Chasteau de Versailles 3...
(Mémoires de Sourches.) Le premier jour de novembre, le roi communia dans sa chapelle... L'’après-dinée 1l entendit le sermon du P. Bourdaloue, Jesuite. (T. v, p. 354.)
Vendredi 1° novembre, à Versailles.— Le roi fit ses dévotions et toucha beaucoup de malades ; l'après dînée il entendit le sermon du P. Bourdaloue et Vêpres. Monseigneur, Messeigneurs ses enfants furent à toutes les dévotions de la journée. La princesse communia le matin aux Récollets, (Dangeau, t. vi, p. 220).
C'est dans les Mystères que se trouve le sermon qui répond, par le compliment, au signalement donné par le Mercure *. Le dernier historien de Bourdaloue, qui relève ce qu'il nomme « l'erreur inexplicable » de Bretonneau et se demande comment ce discours prononcé, le jour de la Toussaint 1697, n’a pas été, par lui © placé dans les deux avents dont il est éditeur , » aurait pu se répondre, que Bretonneau, ne prétendant imprimer qu’une série de deux