‹ Bourdaloué: Histoire critique de sa prédication d'après les notes de ses auditeurs et les témoignages contemporainsChapitre 315 sur 475 · SW · texte numérisé non relu

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Dimanche 15, à Versailles. — Le roi, Monseigneur le duc de Bourgogne, madame la duchesse de Bourgogne, entendirent le sermon. Madame de Bourgogne dans son rang, comme elle y sera toujours présentement. (Dangeau, 1. c.)

Mardi 24, veille de Noël à Versailles. — Le roi fit le matin ses dévotions. Après dîner il entendit vêpres ; ensuite il fit la distribution des bénéfices vacants. A dix heures il retourna à la chapelle et n’en sortit qu'après avoir entendu les trois messes de minuit comme il fait tous les ans. Monseigneur, Messeigneurs ses enfants et Madame la duchesse de Bourgogne assistèrent à toutes les dévotions de la journée. L'évèque de Metz, qui fut sacré il y a deux jours, y officia. (Zbid.)

Mercredi 25, jour de Noël. — Gazette. De Versailles, le 27 décembre 1697. |

Le 25, jour de Noël, le Roy entendit la grande Messe célébrée pontificalement par l’évêque de Metz, et chantée par la Musique, l'après dînée la prédication du P. Bourdaloue, Jésuite et Vespres 1...

Le 25, à Versailles, — Le roi entendit la grand’messe et assista à toutes les dévotions de la journée, Monseigneur et les princes ses enfants y assistèrent avec lui. (Dangeau, t. vi, p. 254.)

Mémoires de Sourches. — Le 25, qui étoit le jour de Noël, le P. Bourdaloue fit un excellent sermon, et son compliment auroit été merveilleux s'il n’avoit pas été si long. (Sourches, t. v, p. 375.)

Il faut remarquer que le compliment ? qui clôt l’avent de cette année, a des particularités plus intéressantes et plus explicites encore que le compliment du premier sermon *, En tout cas, il faut se garder de penser que le premier éditeur ait prétendu reconstituer, comme spécimens des avents de Bourdaloue, celui de 1670, le premier, et celui de 1697. Rien n’est plus capable d’égarer que de raisonner dans cette hypothèse, et pour être autorisé à citer, comme le fait trop souvent M. l'abbé Pauthe : « Avent de 1670, carême de 1671, etc. », il faudrait avoir retrouvé à coup sûr la série des prédications, ce qui sans doute, grâce aux multiples reprises du même sermon par l’orateur, restera longtemps un beau rêve.

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