V. Chérot, Bourdaloue, sa Correspondance, p
3. La date est aisée à retrouver par ce communiqué du Wercure galant d'avril 1684 : « Un exemple aussi édifiant (celui du roi, faisant construire à Versailles deux nouvelles églises malgré les dépenses de la guerre) a inspiré aux Dames du premier rang le dessein d'établir entre elles une Charité pour secourir les pauvres familles de Versailles, & tant d'ardeur a suivy leur zele, que l'exécution a aussi-tost accompagné le projet. Ces Dames, qui s'assemblent tous les Lundys, se taxent chaque semaine. Elles ont fait une Trésorière, & d'autres Officieres, & travaillent depuis quelques mois au soulagement des Malheureux avec beaucoup de succès, sans que leur naissance, leur beauté & la délicatesse de leur tempérament, les empeschent de donner leurs soins les plus pressans aux fonctions qu'elles ont cru devoir s'imposer. » (P. 6)