Paris, fean Cot, 1704, in
5. Les voici: « La chaire a perdu le plus grand ornement qu'elle ait eu dans le dernier siècle en la personne du R.P. Loüis Bourdalouë, de la Compagnie de Jesus, mort le 13 du mois de May dernier’, dans la maison professe des Jesuites, agé de72 ans dont il avoit passé 56 ans dans la société. Il avait célébré, etc.»
6. Ce rapprochement entre le dimanche précédant la Pentecôte et le jour de cette fête, jour auquel, après sa messe, Bourdaloue fut obligé de s'aliter, en même temps qu'il est inexact, provient sans doute d'un simple Calcul. La phrase du P. Martineau dans sa circulaire nécrologique à pu y donner lieu. Comme il écrivait, le 14: « 11 prescha, il n'y a pas plus de dix jours », on a conclu que ce sermon de profession était du 4 mai. L'erreur du P. Martineau peut venir de ce que, dans sa pensée, il se reportait à l'instant même où Bourdaloue, le dimanche de la Pentecôte, s'arrêtait dompté par le mal. Le sermon du {‘" mai, par rapport à la date du 11, donnait à peu près ce chiffre parlant. Peut-être aussi Martineau, s'il se plaçait au jour même du décès de Bourdaloue, a-t-il cru que le dernier sermon remontait au dimanche avant la Pentecôte, 4 mai, ce qui de nouveau conduit à la phrase d'après laquelle est sans doute établie la date proposée par le compilateur Elle ne peut prévaloir contre les pièces officielles recueillies par Rochebilière, mais les détails qu'elle ajoute sur la religieuse qui par ses instances, obtint que Bourdaloue donnût le sermon du jour de ses vœux, n’en sont pas moins précieux à recueillir. D'après le récit peu documenté du P. Lauras, « peu de temps avant sa
* Mie de Bellefonds (Cousin, id., p. 371, n° 212). 01704.