Voy. plus bas, 30 décembre
4. Lettres hist. et anecdot., 1682-1687. Bibl. nat. ms. fr. 10265, in-fol.
5. Le 5° jour de sa maladie elle se confessa au Rä père Sanadon de la Ci° de Jésus qui possédoit sa confiance depuis plusieurs années... rendit son âme à Dieu sans agonie.... son mal n’a duré que sept jours... elle est enterrée dans notre cave des mortes au-dessous de l'avantchœur (+ 22 décembre 1713).
Sr Anne-Elisabeth MOUTTE, supérieure.
(Registre de Chaillot, Visitation, Etat-civil, N° 105, p. 232 et sqq.) Il est dit dans cette notice qu'elle savait le latin, l'histoire, etc. « Il faudrait, disait Rochebilière, faire un extrait plus ample de cette notice manuscrite de l'Hôtel-de-ville. » Ce n'est plus possible.— Il s’agit, dans la notice, du P. Nicolas Sanadon, l'oncle du P, Noel Etienne, connu par sa traduction d'Horace. Né à Rouen, le 14 décembre 1651, admis le 9 octobre 1674, professeur d'humanités, puis durant8 ans, de philosophie à Paris, il
“Le Mercure galant (mars 1686, p. 268) annonce la mort de Messire Jacques Sachot, Docteur en Théologie de la Maison de Sorbonne de Saint-Gervais (cure dépendante de l'abbaye du Bec. Colbert (abbé) du Bec et coadjuteur de Rouen la donne à M° Feu, Docteur en Theologie.) » Le Mercure du mois d'avril 1687, après un mot sur Mademoiselle de Lamoiguon, annonce aussi « la mort de Mademoiselle Sachot, sœur de M. le curé de Saint-Gervais qui mourut l'année dernière, » p. 289. C'était dorc bien lui qui assistait Le Tellier, avec Bourdaloue, le 30 octobre 168.
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