VÊÈTURE DE M° DE FRÉMONT
1 Elle prit le saint habit, la cérémonie fut faite par M. le curé de S. Gervais alors notre Pere spirituel, à déffaut de M. de Harlay nostre archevesque qui se trouva indisposé. Il y eut une illustre assemblée, et une très belle prédication par le Reverend Pere Bourdaloue.
À ces documents tirés des papiers de Rochebilière, il faut Joindre tout au moins la référence aux divers appendices que M. A. de Boislisle ! a ajoutés à son édition de Saint-Simon et auxquels avaient contribué les cartes de Rochebilière ?,
L'Année sainte, dans la Vie de la T. H. Mère Marie-
Louise Croiset, professe du monastère de Chaillot $, raconte arrivée, ou mieux le retour au couvent de M" de Frémont :
fut ?7 ans directeur des retraites à la Maison professe, et mourut au noviciat de Paris, le 21 juin 1720. Il écrivit à Fénelon. pour l'engager à se soumettre, une lettre qu'on trouve imprimée dans la Correspondance génerale de Fenelon, t. n, p. 480. Il semble avoir été le conseiller de Fénelon. V. Leltre inédite de Bossuet au cardinal de Noailles, 5 juin 1702, p. 11, où j'ai cité une lettre dans laquelle il est nommé à ce titre — Son neveu, Noël-Etienne, né aussi à Rouen, le 16 février 1676, admis le 8 septembre 1691, professeur d’humanités à Caen et de rhétorique à Louis-le-Grand, 1711-1717, avec le P. Porée, mourut à Paris en 1733. V. Sommervogel, t. vn, col. 507 et 509.
1. Outre les documents cités, M A. de Boislisle rappelle que M. Ernest Bertin a consacré aux Frémont les pages 538 à 540 de ses Mariages dans l'ancienne société française.
2. T.ur, p. 263, note 5 ; appendice t. xxur, p.488 ; x1, appendice x, p. 546: Cf. plus haut, l'exemple cité p. xIx2?:; noter la référence à la Gazelle du P. Léonard, fr. 10265, fol. 67 verso et 83 verso; Arch. nat. Y, 951, fol. 36 verso. Cf. les cartes de Rochebilière données à la Bibliothèque nationale par M. Raftet.
3 CM de Frémont étoit son oncle (à Marie-Louise Croiset), chacun sait que nous Jui sommes redevahles de posséder notre très bonorée sœur Marie-Gabrielle Frémont, sa proche parente, après l'avoir élevée céans, elle a eu le bonheur de recueillir les fruits de la bonne semence qu'elle avoit mis en elle de nous édifier de sa vertu et de ressentir les grands bienfaits de sa famille.
(Abrégé des vertus de la.... Marie-Louise Uroiset, décédée au monastère de la Visitalion Sainte-Marie de Strasbourg, le 13 mars 1706).
(Bibl. nationale. Circulaires imprimées de la Visitation de Strasbourg. Mais c’est à tort qu'elle y est placée, la circulaire est écrite par les sœurs de la Visitation de Chaillot, elle était professe de cette maison et en avait été supérieure, il y à seulement un fragment de lettre sur la mort de Marie-Louise Croiset). (R).