PREFACE XXVII
)as (le mes pages. Je dois donc avertir dès à présent jiie. pour madame de Sévigné, je me sers de la rrande édition Régnier, faisant partie de la Collecion des grands écrivains de France, et pour Saintîimon. de l'édition Chéruel, en 20 volumes in-S**.
Ai-je besoin de dire de quel secours ont été pour noi tous les nombreux écrits bistoriques, critiques )u littéraires, dont le dix-septième siècle a été 'objet de nos jours: le Port-Royal, de M. Sainte- 3enve; les Prédicateurs du dix-septième siècle avant Bossiiet, de M. Jacquinet ; les Orateurs sacrés à la jour de Louis XI V, de M. l'abbé Ilurel : la Police sous Louis XIV, de M. Pierre Clément, et bien d'autres |u'il serait trop long d'énumérer ici ? Quelques travaux plus récents m'ont été connus trop tard pour [ue j'en pusse tirer profit : c'est ainsi que le beau ivre sur M. de Bérulle et l'Oratoire, que M. l'abbé fïoussaie vient d'ajouter à un travail antérieur sur M. de Bérulle et les Carmélites de France, et qu'il n'eût été avantageux de consulter pour l'bistoire religieuse du dix-septième siècle, a paru seulement pand l'impression du présent volume était presque icbevée.
Cette étude aurait sa récompense, si elle obtenait ine modeste place à la suite de tous ces travaux diersement instructifs, et si elle prouvait une fois de lus qu'on peut encore, sinon faire des découvertes,
xxviii PREFACE
du moins s'approprier quelques points de vue noi veaux dans ces grands siècles littéraires, moins coi nus peut-être qu'ils ne le paraissent, et qui ne le si ront jamais trop.
La sévérité toute chrétienne du sujet que j'ava choisi m'a seule permis de reprendre et de termine ce travail commencé depuis longtemps, mais douloi reusement troublé et interrompu. Ajouterai-je qu ma 'persévérance et mes efforts ont été constammei soutenus par de précieux conseils, qui ne s'impc saient pas moins à ma confiance qu'à mon tendr respect ? Je voudrais dire tout ce que je dois à ce conseils; mais ici la reconnaissance est un sentimer trop naturel et trop intime pour s'exprimer autre ment que par la dédicace qu'on a pu lire à la pr( mière page de ce volume.