‹ Bourgeois de ParisChapitre 99 sur 122 · UN PARTICULIER · texte numérisé non relu

UN PARTICULIER

Vof parole?

BOUROTTE.

Quand je vous Tdis î J'ai toujours demandé à y retourner.

PENSEY

Ça n'empêche, major, que quand vous y étiez, vous deviez vous plaindre encore.

BOUROTTE.

Jamais.

PENSEY

Vous vous plaindre/ toujours, c'est vot' caractère. Gageons cent sous.

. BOUROTTE.

Je me plaignais... oui, je me plaignais...

PENSEY

Vous voyez beii !

BOUROTTE.

Parce que les choses auraient pu aller mieux encore.

PLANTIN

Après ça, l'homme n'est jamais coulent.

PENSEY

Moi, je l'ai toujours été.

PLANTIN

Pas en 1814?

Parce que l'Empereur y était plus.

PLANTIN

Pas sous les Bourbons?

IN CAFfi MILITAIRE 285

PENSEY

Parce que j*aime pas les prêtres. Voyons, assez causé. Quand dîne-t-on à la maison ?

PLANTIN

Un de ces jours.

T'ENSRY.

Quand?

PLANTIN

Nous vous le dirons.

PEMSEY.

A la bonne heure, j'y compte. Mais toujours, à ce soir?

LE LIEUTENANT

C'est convenu.

PENSET.

A la maison ?

PLANTIN

C'est dit.

Sans adieu.

PLANTIN

Au plaisir.

LOeATAIRES ET PROPRIÉTAIRE

La so^np se passe à Paris chez M. C.ollinel.

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