A ALFRED POIZAT
Puisque vous avez aimé quelques-unes de ces pages, écrites au four le jour pour le Petit Parisien, la Revue hebdomadaire, etc. et qui n' aspiraient point aux honneurs du livre, voulez-vous me permettre d'y nouer un bout de préface et de vous les offrir en bouquet, mon cher Poizat?
Il vous arrive quelquefois, le jeudi, à l'issue de nos réunions, de me reconduire jusqu'à mes hauteurs de Montrouge, et ce m'est une joie toujours nouvelle d'entendre l'auteur de Sophonisbe, tout nourri de la moelle antique, appliquer aux événements de la guerre ses souples facultés de poète, d'historien et de moraliste : le véritable