‹ Bouton d'Orient en TunisieChapitre 1 sur 25 · R. BADER · texte numérisé non relu

R. BADER

Il est une tradition, consacrée par l'usage, qui nous permet de remercier, au début de notre modeste travail, lous ceux qui nous ont aidé de leurs conseils durant le cours de nos études, tous ceux qui nous ont entouré de leur sympathie. Celle tâche est bien douce pour nous: nous sommes heureux de nous en acquitter.

Nos parents bien-aimés nous ont toujours prodiqué l'affection la plus tendre. Nous n'oublierons jamais ce qu'ils ont fait pour nous, el nous nous inspirerons de leur exemple.

Que notre chère fiancée soil assurée ici de notre amour. Nous saurons adoucur le souvenir des cruelles épreuves qu'elle a traversées.

A M. le professeur Rodel, qui nous a admis dans son laboratoire de bactériologie, nous adressons nos sentiments de respeclueuse qgralilude pour le grand honneur qu'il nous fait en présidant notre thèse.

Le sujet de notre travail nous a élé inspiré par M. le docteur Nicolle, directeur de l'Institut Pasteur de Tunis, qui a toujours été à notre égard d'une affabilité parfaite el ne nous a jamais ménagé ses conseils. Qu'il reçoive ici l'hommage de notre vive reconnaissance.

M. le professeur Grassel nous a loujours caplivé par ses lecons d'un intérét si passionnant. Nous avons acquis auprès de lui la plus grande partie de nos connaissances médicales. À notre maitre, dont la célébrité est à juste litre mondiale, nous exprimons notre témoignage de profonde admiration.

Nous n'avons eu qu'à nous louer, durant le cours de nos éludes, de la bienveillance qu'a loujours manifestée, à notre égard, M. le professeur agrégé Lagriffoul. Qu'il sache que nous conserverons de lui le meilleur des souvemurs.

Que M. le professeur agrégé Galavielle, qui a bien voulu accepter d'étre l'un des juges de notre thèse, reçoive nos plus sincères remerciements.

Pour l'étude à laquelle nous nous sommes livré, nous avons eu fréquemment à faire appel aux conseils éclairés d'un grand nombre de médecins de la Régence tunisienne qui, tous, nous ont accueilli avec une grande bienveillance. Nous ne pouvons les citer individuellement ; qu'il nous suffise de leur adresser à tous notre plus vive gralilude.

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