A UN GRAND POEÏK FRANÇAIS
Es-tu le fils du ciel ou l'enfant de la femme? Es^tu du temps d'Homère ou de Çatilina?
poëte puissant, le foyer de ton âme Engendra Némésis, renversant Fouina.
Laissant sur ses trétaux le courtisati qui jongle^ Philosophe, orateur, artiste, citoyen,- Tu heurtes de ton vers, soulèves de ton qngle Le monde catholique et le monde païen, Toulouse te donna la blonde mirabelle; Un instant tu. fus grand comme fut MirabeçLu, Va, tu suivras toujours la route la plus belle, Puisque la vérité te prête son flambeau.
Comment ne pas aimer le grand nom d'Orestie Et ne pas admirer celui de Gabrio ?
Gomment ne point sentir poindre la repartie Quand un spéculateur nous vante Vagio ?
Gomment ne pas placer la savoureuse figtie Sur la table où fuma le splendide faisan f Pour le macaroni ne point entrer en ligue Si l'on met le gruyère avant le parmesan ?
Je dis qu'on doit aimer le printemps, la noiscltCy Mettre en plein tapis vert la tranche do pdtc Et se griser un peu avec une grisctlc* Qui dira le contraire est un ane bdtè !