Tome dépareillé des lettres à sa belle
C'est assez, pour qui sait ^e coucher sans flambeau;
Pour qui, faute d'argent, n'a point lu VOrestie,
Pauvre, amateur de l'art, des vers de Gabrio ;
Qui ne croit point qu'au ciel la muse est repartie
Pour faire de la place au dieu de l'agio.
Et, quand je me devrais contenter d'une figus
Et ne jamais goûter à l'aile du faisan.
Pour imprimer les vers avec toi je me liguée,
Dumas ! ô romancier ami du parmesan t
Mes pauvres vers étaient secs comme une noisette :
On t'en a présenté de gras comme un pâté,
Et meilleurs que les miens, dictés par la grisette.
Mais rédigés, hélas I par un âne bâté!...