Ye are there a seeking me
t Through smooth places and moss places ; And here am I a lonely one Within the-brindled bull. »
46. Ce cri, dont le sens précis n’est pas connu, est encore usité, dit M. Campbell, par les gardeurs de troupeaux dans les Highlands.
47. J’y joindrai un conte catalan, El hijo menor , dans Mil* y Fontanals, Observaeiones sobrt la poesia popular (Barcelona, 1 8 $ 3), p. 1 82 , et un conte indoustaui récemment publié, la première partie de Punchkin dan sOld Decean Pays , or hindoo Fairy Leçends by M.Frere (London, i8è8). Sur ce recueil, et spécialement sur le conte dont il s’agit, voy. Rer. ctit.y i8é8, t. II, art. 130.
. 4 *-. Ce ne serait pas le seul cas dans Perrault d’un désaccord entre le récit et le titre qu’il porte : le seul de ses contes qui n’ait presque nen de populaire et qui soit essentiellement de son invention, c’est Riqaet à la Houppe, et ce nom, que rien ne justifie dans le récit, porte au contraireje çachetr évident des dénominations populairesT^Certains traits, et notamment la houppe , peuvent faire penser
à un personnage identique à Auberon ; sur « la houppe d' Auberon, # cf. Revue Germanique , t. XVI (l86l), p. 381.
49. Voy. Grimm, t. 111 1 p. 26; Bechstein, Mærchenbuchy 24* édit. [Leipzig, i868),p. 141, etc. Cependant plusieurs oe ces contes, et notamment celui ae Bechstein , n’ont certainement pas d'autre source que le conte de Perrault lui-même, dont le charmant livre a longtemps été le seul recueil de contes populaire dans toute l’Europe.
50. Remarquez la ressemblance frappante avec le conte gaélique.
$ 1 . Ces noms de Plein Poignet , Gros d’un poing , qui se retrouvent en roumain (voyez ci-dessus, note 3$), ont un rapport frappant avec le nom grec des Pygmées. Y aurait-il eu d’abord en Grèce un TcuyiitxToç par excellence, dont le nom serait devenu celui d’un peuple, comme on dirait « l ss Poucets ? »
5 2. M. R. Kœhler a déjà signalé la ressemblance du conte forézien avec le récit grec (Jahrbuch für rojnanische Literatur, t. IX, 1868, p. 402).
j 3. Cf. Tom Thumb , v. 32 ss. :
« And in fowre minutes grew so fast,
That he became so tall
As was the plowmans thumbe in height. »
$4. IIsvt^xovt’ àTcsTâpvEto (Jouç Êpqiv-
XOUÇ, V
IÎXavo8£(xc ô’^XauvE 8ià <|/aita6<A>8ea ^ûpov, w Jyyr] àTïoaTpé+otç* 8o>u]ç iÔ’oü XrjéeTO ' )C,
’Àvrta itoi^aac rot; Ttpéoôsv oitioÔev,
Tàç S’âicièev Tcpéaflev (v. 74 ss.).
S $ . Alôç 8’ip wuvioc 'Epjwjç
AoX(Ui>Ûeic peyapoio Sià xXVjiOpov £Swev.
(6. Dans plusieurs de ces contes U a été emporté par des voleurs ou se trouve plus ou moins volontairement associé avec eus. — On le voit en relation avec des voleurs dans un conte forézien (Gras, p. 204), mais Gros d’in pion remplace ici un autre héros, à qui ce récit est attribué dans plusieurs contes.
17 . En citant Prætorius (voy. ci-dessus, p. 17, et h. 29), Grimm emploie l'expression de diebsdaum, mais on ne voit pas clairement si elle est de lui ou de son auteur. Je n’ai pu m'en assurer.
(8. Athénée, IX, 76 (éd. Schweighaùser, t. Il l, p. J 1 y). De même dans Tiiymne homérique il est appelé ftoûv &axvjp (v. 14, 265), qui veut dire peut-être « voleur » plutôt que « conducteur » de bœufs. Cf. t Epp.ï); fto'rçXaTviç, « voleur de boeufs (en \at.abigeus 9 abactor) », dans l'Anthologie^ XI, 176.
S 9 * Voy. ci-dessus, notes io et 18.