‹ Brachiopodes: Études locales. 7 planchesChapitre 51 sur 122 · Aeglina armata, Barr. . . d3 — I. SippL · texte numérisé non relu

Aeglina armata, Barr. . . d3 — I. SippL

4. Phacops Volborthi, Barr. . .e2 — I. . . 23. 6. Bohemilla stupenda, Barr. . ■ dl — I. SippL 14. 6. EUipsoceph. Germari, Barr. . . C — I. . . 13.

..Coogic

Variations observéeE panni les

Al — AracJk<ofMKlef.

Les facteurs du développement des 6 espèces nommées peuvent être définis collectivement comme il suit:

a. Les espèces citées sont renfermées chacune entre les limites verticales d'une seule de nos bandes. Mais, elles sont loin de s'étendre dans tout l'espace entre ces limites, car la plupart n'ont été trouvées que dans une seule couche. Ainsi, la durée de leur existence a été relativement très courte.

b. Chacune de ces 6 espèces n'a été recueillie que dans une seule localité très restreinte, ou dans 2 localités voisines.

c La fréquence des individus est réduite à un seul spécimen pour Orthis Wcitentveberi et Spirifer colibri. Noua possédons quelques spécimens de chacune des 4 autres espèces, mais ils sont réellement rares.

On doit remarquer, que les individus en question se trouvent habituellement au milieu de nombreux spécimens d'autres Brachiopodes contemporains. Ainsi, on ne peut pas attribuer la rareté que nous signalons, aux circonstances ambiantes. On peut concevoir, au contraire, qu'elle dérivait de la faible vitalité des espèces correspondantes.

d. Ces espèces ne sont accompagnées par aucune variante, ai par aucune variété.

Ainsi, ces Brachiopodes peuvent bien réprésenter ce que nous nommons: développement minimum.

Par occasion , nous ferons remarquer , que Spirif. Bohemictts et Spirif. Kopanin^isis offrent le plus ancien exemple, à notre connaissance, des Spirifères à grandes ailes, que les paléontologues ont considérés jusqu'ici comme éminemment ou exclusivement caractéristiques des faunes dévoniennes. Par exemple: Spir. spedosus ...&...

Le type à grandes ailes est si prononcé dans notre Spir. Kopaninensis PI. 72, que cette espèce pourrait être aisément confondue avec Spir. Pellico V. A. caractérisant la faune dévonienne en Espagne (Roches des Asturies. Bull. Soc. Oéol. France. 5* Sér. IL, PI. 15, 1845). Ce q»d doit surtout attirer l'attention, c'est que Spir. Eùpaninensis et Spir. Bohemicus, auxquels nous pourrions encore joindre un couple d'autres espèces contemporaines, caractérisent

Brachiopodes Biloriei» de ta Bohême. 107

uniquement .l'horizou de notre bande e2, c. ii d. le plus éloigné deg dépôts dévoniens.

Par contraste nous ajoutons, qu'aucune ftnne analogue n'a été découverte dans nos étages F — Ct — H, qui sont verticalement plus rapprochés des étages comparés.

Ainsi, ces espèces de Bohême, par leur forme et leur apparition sporadique, jouent réellement le rôle d'avant-coureurs des Spirifères à grandes ailes, caractérisant les faunes dévoniennes, durant une période géologique beaucoup moins ancienne.

Bl — TritobUe»,

Les 6 espèces nommées concordent avec les Brachiopodes de la même catégorie par les facteurs de leur développement:

a. Ces 6 Trilobites caractérisent exclusivement, chacun une seule bande, indiquée ci-dessus. Mais nous ne saurions affirmer, qu'ils existent sur toutp la hauteur du dépôt correspondant. Nous pensons au contraire, qu'ils n'en occupent qu'une faible partie.

b. Chacune de ces espèces u'a été recueillie que dans une seule localité restreinte, à l'exception de Acidaspis Kiyserîingi, trouvée dans 2 localités, sur une surface peu étendue, aux environs de Béraun.

c. La fréquence n'est pas identique pour les 6 espèces. Mais elle est limitée à uu petit nombre d'individus pour chacune d'elles.

d. La plupart des Trilobitet^ de cette catégorie ne nous mon> trent aucune variation, si ce n'est celle que nous avons nommée forme longue et forme large, indices vraisemblables du sexe.

Mais, Acidaspis Kegserîingi, présentant ces 2 formes, mérite d'être remarquée, parceque, sur le contour du pygidium, le nombre des pointes secondaires, entre les pointes principales, oscille entre 4 et 10. Il offre tous les chiffres intennédiaires sur divers spécimens bien conserv'és. Plusieurs sont figurés sur la PI. 36 de notre Vol. I. et décrits sur la p. 709. Nous ne considérons pas chacune de ces combinaisons comme constituant uue variété, parceque les pointes secondaires sont purement ornementales. Nous dirons seulement, que Aeid. Ke^serlingt présente diverses variantes, par les ornements de son pygidium. Bien que les spécimens ne soient pas très rares,

Vuriations obserrËes pumi les

nous ne pouvons pas considérer cette espèce comme notablement prolifique.

On voit que les Brachlopodes et les Trilobites de cette première catégorie sont entièrement comparables, sous le rapport de leur développement minimmQ.

n. Espèces montrant le déreloppement moyen.

Nous allons maintenant mettre en parallèle quelques autres espèces de Brachlopodes et de Tri]obit«s, dont le développement est notablement au-dessus du minimum et peut être considéré comme moyen, par l'influence d'un ou de plusieurs facteurs plus puissants.

A2 — BraehiopodeB,

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