GheiruruB
palifer, Beyr. .
imibellifer, Beyr. .
mira, Bair. .
Prévosti, Barr.
. . fl-I. 44-48.
el— e2-I. 39.
msignis, 6. Sphaerexocb. mirus,
Beyr. (Î8Lel-e2— I. 41.
Beyr. CeL el— e2
BraeMopode*,
Les focteurs du développement des 6 espèces, que nous citons comme exemples dans cette catégorie, ne présentent pas autant d'uniformité que dans la catégorie précédente. Nous devons donc considérer chacune des espèces en particulier.
r;,:cc.;,C00gIC
BiachiopodeB BilorieDB de It. BohËme. 109
1. Skynehonella Hemici fiair., PI. 130 — 131^ est Tune de nos espèces les plus remarquables. Nous avons consacré une notice spéciale à sou étude, ci-dessus p. 32.
Cette espèce se rapproche du développement iriinim um par 2 facteurs, savoir:
a. Son existence est limitée à une partie de la hauteur verticale de notre bande f 2.
b. Sa diffusion horizontale est restreinte à une seule localité, entre Koniepms et Mnienian.
Hais, elle s'éloi^e du minimum par les 2 acteurs suivants:
c La fréquence des individus de cette espèce est très grande.
d. Outre les formes typiques, comprenant les variantes de la forme longue et de la forme large, Bhynch. Henrici nous présente 5 autres formes, que nous considérons comme variétés et dont nous figurons divers spécimens sur les planches citées. Dans plusieurs d'entre elles, nous distinguons les variantes de forme longue et de forme lai^e, comme dans le type normal.
En somme, cette espèce, malgré la courte durée de son existence, occupe par son développement soudain et étendu, un rang très distingué parmi nos Bracbiopodes.
Nous rappelons que, sur la p. 38 ci-dessus, nous avons établi un parallèle entre Bhynch. Eenriei et Bhifnch. princeps. Malgré les connexions évidentes, qui existent entre ces 2 espèces, nous ne les classons pas dans la même catégorie, sous le rapport du développement, parceque Rhynch. princeps possède un grand avant^e, par son extension verticale et sa diffusion horizontale. Voir ci-après, parmi les exemples du développement maximum.
%, Rhynch. tarda Barr., PI. 115, a été l'objet d'une notice ci-dessus, (p. 13.)
a. Cette espèce est presque uniquement connue dans notre bande e2. Elle manque totalement dans la bande fl et elle ne reparaît que sporadiquement dans la bande f2.
b. La difiiision horizontale s'étend seulement dans notre bande e2. Nous connaissons au moins 8 des principales localités, qui ont fourni cette espèce.
byGoOgk
110 Variations obserrées panni lea
e. Chacune de cbb localités ne présente que des individus peu fréquents.
d. Les spécimens d'une même localité nous permettent cependant de distinguer parmi eux quelques variantes et 2 variétes, mentionnées dans la notice citée.
S> Pentam. procendus BaiT., PI. 21 — 119, a provoqué une discussion, que noua avons exposée dans une notice ci-dessus p. 97.
Le sujet de cett« discussion consiste d'abord à savoir, si cette espèce dérive par filiation de Fent. incipiens de notre bande e2, PI. 119; et, en second lieu, si on peut adopter une connexion semblable entre Feat. procerulus Barr. et Fent. oeuto-lobatus Sandb., espèce du dévonien moyen des Contrées rhénanes.
Outre l'intéi-êt qui s'attache h. ces questions, Fent. procendtis est remarquable par divers facteurs de son développement.
a. L'extension verticale de ce Brachiopode est limitée à une faible hauteur, dans les calcaires de Kouieprus et Mnienian, c. à d. dans notre bande f2.
b. La diffusion horizontale de ce Pentamère est restreinte à la même localité.
c. La grande fréquence des individus compense le faible pouvoir des i ^teurs qui précèdent.
A, Une seconde compensation dérive de ce qne Fent. procenUus est accompagné par 3 variétés contemporaines, décrites ci-dessus p. 102.
4. Fentamerus Sieberi v. Buch, PI. 77 — 78, se trouve avec l'espèce précédente et offre un développement très analogue, déjà indiqué dans la notice ci-dessus p. 56.
a. Son existence dans la bande e 2 n'est adniise qu'avec doute, d'après des valves isolées et très rares. Nous ne connaissons aucune trace de sa présence dans la bande f 1. Mais, au contraire, cette espèce constitue l'uu des caractères les plus marquants de notre bande f 2.
b. La diffusion horizontale dans f 2 doit seule être considérée, d'aprte ce qui précède. Elle est restreinte à la localité entre Kouieprus et Mnienian.
e. Sur cette suriace peu étendue, on a recueilli des milliers d'individus de cette espèce. Ceux que nous figurons sur les planches
BrachJopDdeB siluriens de la Bohême. 111
citées suffisent pour indiquer le bon état de conseirvation d'un grand nombre d'entre eux.
d. Parmi cette multitude de spécimens, on peut distinguer de nombrenses variantes, soit sons le rapport de la forme, soit sous le rapport des ornements. En outre, nous avons donné des noms à 3 T&riétéB, offrant entre elles de plus grandes différences. Elles sont mentionnées ci-dessus p. 57 — 58 et figurées sur les planches citées. Il existe aussi une forme anomale, irrégulière, figurée PI. 142.
6. Retma mdoniea Barr., PI. 13 — 141, présente, sous le rapport de son développement, beaucoup d'analogie avec diverses espèces, que nous venons de mentionner comme caractérisant la bande f 2.
a. En effet, son extension verticale n'embrasse qu'une partie de la hauteur de cette bande.
b. Sa diffusion horizontale est restreinte à l'étendue de la localité entre Konîepms et Mnienian.
e. Sur l'horizon qu'elle occupe, elle offre une grande fréquence de spécimens.
d. Parmi les individus qui représentent cette espèce, nous ne distinguons que des variantes, sous le rapport de la forme longue et de la forme large. Kous ne considérons aucune d'elles comme une variété.
Nous avons cité cette espèce comme exemple, parmi celles qui n'offl-ent que des variantes, sans variété, .ci-dessus p. 22.
6. Meristella upsilon Barr., PI. 16 — 136, est l'une des espèces les plus caractéristiques de notre bande e2.
a. Nous constatons, que son existence n'a jamais été reconnue hors des limites de cette bande.
b. Sa diffusion horizontale, sur cet horizon, peut être considérée comme générale, parceque nous en avons recueilli des spécimens au moins dans 8 des localités principales.
c Dans plusieurs de ces localités, elle est représentée par de nombreux individus.
d. Nous observons parmi eux des variations fréquentes, sous le l'apport de la longueur, largeur et épaisseur de la coquille, c. ft d. lies variantes. Mais une fonue, qui se présente constamment,
113 YariAtions obaervêeB parroi tes
avec une faible épaisseur et ua front tranchant, nous a paru représenter une variété. Nous la figurons sous le nom de Var. Juno,
En somme, dans les 6 espèces de Brachiopodes , que nous venons de citer comme exemples du développement moyen, malgré leur faible extension verticale et la diffusion horizontale restreinte, nous observons une augmentation très notable de vitalité, par rapport à celles de la catégorie précédente. Cette augmentation se manifeste d'abord, par la fréquence des individus sur un seul horizon et ensuite par l'apparition de diverses variantes et variétés contemporaines.
B2 — Trilobiteg.
Nous choisissons, pour représenter cette catégorie, 6 espèces de Trilobites, qui concordent par les facteurs de leur développement avec les Brachiopodes, que nous venons de passer en revue.
1, Brontem palifer Beyr., PI, 8 — 45, peut être comparé avec Rhyneh. Senriei , Petit, procerulus , Pent. Swftcr» , Beteia melonica, qui se trouvent sur le même horizon f2 et dans la même localité entre Eoniepnis et Mnienian.
a. Ce Bronteus n'a été connu jusqu'à présent que par les nombreux spécimens isolés de la tête ou du pygidium, recueillis près de KoniepniB. Cependant, nous figurons, sur la PI. 8 de notre Vol. I., un individu, qui, sans être complet, montre très bien l'ensemble des 3 parties du corps.
Nous avons découvert près de Tachlowitz quelques fragments semblables, qui paraissent représenter la même espèce. Les circonstances locales ne nous ont pas permis de reconnaître sûrement, si les bancs calcaires qui les renferment, appartiennent à notre bande f2 ou à la bande gl.
Dans tous les cas, l'extension verticale de cette espèce est très limitée.
b. Sa diffusion horizontale est restreinte aux environs de Konieprus, sauf l'indication que nous venons de donner, d'un gtte peu accessible près de Tachlowitz.
c. La fréquence de la tête et du pygidium près de Eoniepms est très remarquable. Nous avons fait exploiter une couche calcaire, qui est littéralement remplie de c«s débris, sans restes du thorax.
Bracblopodes silurieDs de la Bob^e. 113
d. Nous ne connaissons aucune variation, qui puisse être considérée comme une variété de cette espèce. Nous ne distinguons pas même aisément les variantes, sous le rapport de la forme longue et de la forme large. Les stries ornementales sont généralement faibles et souvent invisibles.
%, Bronteus umbelUfer Beyrich, PI. 44 — 48, se distingue par quelques circonstances <le son développement.
a. Il apparaît et disparaît soudainement dans notre bande f 1, qui est elle-même peu puissante. Ainsi, la durée de son existence a été relativement très courte.
b. Sa diffusion horizontale offre une sorte de compensation, en ce que nous rencontrons les restes de ce Trilohite dans toutes les localités où la bande f] est accessible, savoir: Dvroret^, vallon de Stivenetz, Lochkow, ravin sous Kozofz et vallon sous Triebotow.
e. Dans la plupart de ces localités, la tête et le pygidîum sont assez fréquents. Les spécimens entiers sont extrêmement rares.
d. Parmi les fragments connus, nous pouvons distinguer les variantes de forme longue et de forme large, quoique peu contra- .stantes entre elles. Mais, nous ne connaissons aucune variété de cette espèce.
S. Aàdaspis mira Barr., PI. 39, se distingue de la plupart des espèces congénères par la multiplicité de ses pointes ornementales.
a. Son existence est comprise entre les limites verticales de notre bande e2. Cependant, nous ne pouvons pas affirmer, qu'elle occupe réellement toute cette hauteur.
b. Sa diffusion horizontale s'étend sur presque toute la surface accessible de cette bande, car nous avons observé ses traces dans toutes les principales localités.
e. Mais, la fréquence des individus est très contrastante. En effet, ils ne se rencontrent en nombre considérable que sur 2 poiuts peu éloignés l'un de l'autre. L'un est dans le vallon de S' Ivan, un peu en amont du village de ce nom. L'autre est à quelque distance de Lodenitz, dans les collines qui s'étendent vers Buhovïitz. C'est là que nous avons recueilli la plus grande partie des nombreux spécimens, que nous possédons.
^Caio^^Ic
J14 VuiatioDfi observées parmi lea
d. Malgré cette richesse ea individus, nous distinguons à peine Jes variantes de forme longue et de forme large, sans aucune variété.
4. Acidaspis Prévosti Barr., PI. 39, se rapproche dans son développement, de Acidaspis rmra, mais contraste cependant avec elle sous divers rapports.
a. Elle apparaît dans notre bande el, en plusieurs localités, comme Butowitz , WlskoCilka ...&... Elle se propage dans notre bande e2, mais disparaît sans en dépasser la limite supérieure.
b. Sa diffusion horizontale est telle que presque toutes les localités de notre bande e2 renferment des débris de cette espèce.
c. Dans les environs de Lodenitz, ses spécimens sont aussi multipliés que ceux de Acida^is mira.
A. Outre les' variantes de forme longue et de forme large, peu distinctes entre elles, nous observons dans les pointes secondaires, entre les pointes principales du pygîdium, des variations de nombre, à partir de 3 jusqu'à 6. Nous les avons figurées sur la PI. 39. Ces pointes étant purement ornementales, indiquent seulement des variantes.
5. Olieirarus insignis Beyr., PI. 41, est un de nos Trilobites les plus connus, bien qu'il soit presque uniquement représenté par des fragments, t£te et pygidium.
a. Il est du nombre des 4 Trilobites de la faune III, qui ont fait leur pn-mière apparition dans notre colonie la plus ancienne, c, à d. la colonie Zippe, enclavée dans notre bande d4. Après une longue intermittence, mesurée ])ar la puissance de notre bande d5, sans compter une grande partie de celle de la bande d4, il a reparu dans notre bande e 1 et il s'est propagé dans notre bande e3, jusque vers sa limite supérieure, sans l'atteindre.
b. Sa diffusion horizontale comprend toutes les principales localités de nos bandes el — e2, où nous trouvons les débris mentionnés, tandisque les spécimens entiers sont extrêmement rares.
c. La fréquence des débris, qu'on rencontre épais dans notre étage E, témoigne de la grande fécondité de cette espèce.
d. Les individus nous présentent fréquemment des variantes très marquées de la forme longue et de la forme large. Mais, nous n'avons rencontré parmi eux aucune variété bien caractérisée.
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Brachiopodea BilorieuB de la Bohême. 115