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Pentam. galeatus

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252 Connexions p&r les BiAchiopodes

Un exemple extrême de cette inégalité dans la fécondité des espèces cosmopolites nous est présenté en France par Atrypa reticularis, qui, jusqu'à ce jour, semble ne pas être connue dans les faunes siluriennes de cette contrée, tandisqu'elle n'est pas rare dans les faunes dévoniennes. Nous en possédons un grand nombre, principalement de la contrée de Boulogne-sur-mer.

En somme, les 14 espèces, que nous venons de citer, ne constituent que de très feibles relations cosmopolites entre les faunes paléozolques, qui sont d'ailleurs très riches en Bracbiopodes, dans chacune des contrées comparées. Ce fait nous induit à concevoir divers centres d'apparition, à partir desquels la diffusion horizontale a été plus ou moins limitée.

Au contraire, nous reconnaissons, entre les contrées et les faunes qui nous occupent, des connexions beaucoup plue nombreuses par des formes plus ou moins analogues, mais qui ne sont pas liées par des transitions visibles et que nous ne pouvons pas foire remonter à une même Bouche.

D. Connexions spécifiques par les Brachiopodes, entre

les fannes siluriennes de la Bohême et les faunes

siluriennes de la Thuringe.

Dans une suite de mémoires, publiés durant le cours de longues années, U. le Doct. Reinhard Richter de Saalfeld a fait connaître les formations de la Thuringe et en particulier les dépAts paléozolques, qu'il nomme „Das Thûrmgisehe Schtefergebirge." H a aussi décrit et figuré la plus grande partie des fossiles, mis au jour par sra explorations.

Dans les recherches qui nous occupent en ce moment, nous serons guidé par le mémoire de ce savant, publié en 1866, (Zeiischr. d. deutsch. geol. Gesellsch., p. 409 à 433, PI. 5 — 6j parcequ'il contient la description et les figures de tous les Brachiopodes, que H. Richter considérait à cette époque comme représentant des espèces de la Bohême.

Dans un mémoire postérieur, publié en 1869, dans le même recueil pp. 341 à 443, M. Richter donne une liste un peu plus étendue des Brachiopodes siluriens du terrain qu'il a étudié (p. 366).

entre la Bohême et les contrées étrangères.

Mais, comme parmi les 6 espèces nouvelles, qu'il éaumère, aucune ne porte un nom commun avec ceux des espèces de la Bohême, noue trouvons dans le mémoire de 1866, tous les documents sur lesquels nous devons appeler Tattention.

D'après le tableau donné par M. Richter en 1866, p. 421, les espèces qu'il considérait comme communes à la Bohême et à la Thuringe, sont les suivantes:

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