Comparons les valves dorsales, fig. l et fig
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entre 1& Bohfime et les coDtréeB étrangërea. 277
La prenùt;re est fortement bombée en travers, dans la longueur de sa partie conservée et visible à partir du crochet, jusque vers le milieu de son étendue. Elle ne porte si sinus, ni rainure.
Au contraire, sur la valve dorsale fig. 8, nous voyons une rainure ou sinus prononcé, qui commence au crochet et qui s'étend en s'élargiBsant jusque près du front. Là, il est obstrué par 3 petits plis saillants, montrant une direction longitudinale. Leur relief est très marqué sut une longueur variant entre 1 et 2 mm. vers l'intérieur de la valve. Mais, à cette distance du bord, le pli médian s'évanouit, taudisque les 2 plis latéraux très afkiblis se prolongent dans la rainure jusqu'au crochet.
Il existe doDC un grand contraste entre les valves dorsales des 2 spécimens.
3. Comparons maintenant les 2 valves ventrales, la — 8a. Par suite des lésions de la surface, la figure Sa ne nous
permet pas de juger s'il existe, vers le front de cette valve ventrale, un sinus comparable à celui que nous montre distinctement la fig. 1 a du grand spécimen.
Le bord frontal sur la fig. 8 a est représenté comme arrondi et très faiblement échancré. Il diffère notablement du bord frontal échancré par uu arc aplati, occupant toute la largeur du front, dans la valve venti-ale du grand spécimen fig. 1 a.
Remarquons que la valve ventrale ^. 8a ne nous montre aucune trace quelconque du rebord vertical caractéristique, bien que, sur le cAté droit, l'arête latérale soit figurée comme bien conservée, et qu'une partie de la surface présente les stries longitudinales du test.
Le bord frontal endommagé ne peut fournir aucun indice de l'existence d'un rebord quelconque.
Ainsi, le caractère fondamental de Ehynch. Benrici manque sur ce second spécimen comme sur le premier.
4. La fig. 8 6, montrant le fossile de profil, constate, que la valve dorsale offre une inclinaison très prononcée et croissant jusqu'au front, suivant un angle moyen d'environ 46".
Au contraire, sur la figure correspondante 1&, nous voyons que l'inclinaison de la valve dorsale va en s'amoindrissast rapido-
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278 dmoexiona par les Brochiopodes
ment jusqu'au-delà du milieu de la longueur. La continuation de cette valye vers le front n'est pas nsible, mais la figure porte à supposer, qae le bord frontal n'est pas relevé comme dans la fig. ab.
5. La fig. 8 ■s représentant la vue frontale mérite toute notre attention. Malheureusement, cette face de la coquille est très endommagée, car il lui manque la moitié droite de la valve ventrale placée en dessous, tandisqu'un fragment de roche cache la partie médiane inférieure du front de la valve dorsale, sur la moitié de sa hauteur. Mais, la moitié supérieure, qui reste de cette partie médiane , nous montre une profonde rainure verticale , occupant environ -] de la largeur de la coquille et atteignant la surface de la valve dorsale.
Dans l'intérieur de cette rainure verticale, la figure indique très distiactemeut les fortes stries saillantes ou plis, qui ont été déjà signalés fig. 8, à l'extrémité du sinus de la valve dorsale, où elles simulent des tubercules allongés, au nombre de 3. Un quatrième tubercule plus petit est placé à gauche du sinus.
On ne voit rien de semblable sur les figures du grand spécimen.
D'après les apparences de la fig. 8 c, nous sommes induit à croire, que la rainure dans laquelle ces fortes stries sont placées, est à peu près semi-cylindrique. Cependant, la fig. 8, qui devrait exposer clairement cette conformation, indique une faible échancrore et elle n'est pas d'accord avec la fig. 8 e.
Malgré l'incertitude, qui peut dériver de ces documents incomplets et discordants, nous ne pouvons pas nous empêcher de reconnaître , dans ce second spécimen de M. le Doct. Kayser, une rainure frontale verticale, semblable à celle qui a été figurée par A. Roemer en 1850. (Beitr. I., PI. 9, p. 13c.} Mais Roemer n'ayant pas figuré la vue de la valve dorsale de son spécimen, nous ne pouvons pas constater, si elle présente un sinus comme celui que montre la valve correspondante fig. 8 de M. le Doet. Kayser.
En somme, ce second spécimen de M. Kayser diffère si notablement du premier, qu'il nous serait impossible de les associer conune absolument identiques. Dans tous les ,cas, ce nouveau spécimen ne démontre pas plus que le premier l'existence de Rhynch. Henrici, dans les dépdtii <lii Ilarz. Il contribue, au contraire, à constater son absence.
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entre la Bohème et les contrées étreng&reB. 279
Distinction des Brsehiopodes du Harz, publiés sons le nom de Hhynch* Benrtei*
D*apFèB les documents que nous venons d'analyser, nous sommes induit à distinguer , parmi les Brachiopodes du Harz , nommés Bkynch. Henrici, plusieurs formes, qui contrastent entre elles par leurs caractères. Four plus de simplicité, nous leur donnerons des noms. Mais nous considérerons provisoirement comme variétés les formes, qui diffèrent plus ou moins du type historique, découvert par A. hoemer dans le Harz et auquel nous donnons naturellement le nom de ce savant.
Si ce nom a été déjà employé à notre insu, nous lui substituerions celui de Shynch. Adolpki.
ï. Rhyiichonella Scemeri. Barr.
La première forme, suivant Tordre chronologique, est celle qui a été figurée par A. Koemer en 1650, sous le nom de Terebr. Henrici, variété de Ter^. princeps. (B^ir. I., p. 58, PI. 9, fiff. 13 e.)
Bien que ce fossile ne soit représenté que par la figure àtée, ses principaux caractères peuvent être formulés comme il suit:
Face frontale très élevée, sillomiée dans toute sa hauteur par une rainure semi-cylindrique, occupant au moins \ de la laideur de cette face. La rainure est ornée de plis verticaux bien marqués.
Rebord vertical sur les arêtes latérales de la valve ventrale, mais interrompu sur le contour frontal, au droit de la rainure.