‹ Brachiopodes; études localesChapitre 106 sur 139 · Rhynchonella ÆEucharis. Barr · texte numérisé non relu

Rhynchonella ÆEucharis. Barr

1847. Terebrat. Eucharis Barr. — Haïding. Abhandi. I., p. 68, PI. 17,

fig. 12.

1879. Rhynchon. Eucharis Barr. — Syst. Sil. de Bohême. Vol. V.,

Cette espèce est l’une des 5, auxquelles M. Kayser associe des spécimens du Harz dont l'identité avec ceux de la Bohême est indiquée à la fois comme démontrée et douteuse. (4. c. p. 145, PI, 25, fig. 4—5.) Nous remarquons que:

1. Les spécimens figurés par M. Kayser se réduisent à 2 valves isolées et incomplètes, engagées dans la roche. Elles sont consi-

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dérées comme valves ventrales, ce que les figures ne démontrent pas. En effet, leur sinus est invisible, tandisqu’il est très fortement marqué dans tous nos spécimens, même dans ceux qui représentent la forme aplatie.

2. L’angle au sommet de ces 2 valves du Harz est inégalement aigu, tandisque dans nos spécimens il est au moins de 90° et dépasse souvent cette mesure.

3. Les ornements des 2 valves figurées par M. Kayser consistent dans des plis plus ou moins aigus au sommet. Ils sont séparés par des rainures très prononcées, dont la largeur croissant vers le bord, atteint ou dépasse celle des plis, dans le spécimen fig. 4, qui est le plus développé.

Au contraire, dans Rhynch. Eucharis, les plis offrent une surface aplatie et ils sont séparés par des rainures linéaires, jusqu’au bord de la coquille.

Conclusion. D’après ces différences, les espèces comparées sont contrastantes. Elles ne peuvent être considérées, ni comme identiques, ni comme représentatives.

æ. Rhynchonella princeps. Barr.

1847. Terebrat. princeps Barr. — Haïiding. Abhandl. I., p. 83, PI. 18, fig. 1—2—3, PI 19, fig. 2. |

1879. Rhynchon. prènceps Barr. — Syst. Sil. de Bohème. Vol. V., PI. 25—26 —120—121—139.

Après avoir donné une courte description de cette espèce, sur la p. 147 de son ouvrage, M. le Doct. Kayser constate, qu'elle est assez répandue dans les calcaires hercyniens. Il cite 5 localités où elle a été recueillie. Mais, il n’en figure que 2 spécimens, savoir : PI. 26, fig. 3—3a, et fig. 4—4a—4b—41c Nous ne comprenons pas pourquoi il donne 4 figures de celui qui est le plus détérioré et seulement 2 de celui qui paraît moins défectueux.

La fig. 3 représente une valve ventrale, avec des stries extrémement fines, qui paraissent un peu plus fortes sur la fig. 3b.

Cette fig. 3a, représentant la face latérale, nous montre un caractère particulier, qui n’a jamais été observé sur les spécimens

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typiques de la Bohême. Il consiste dans une lunule ronde et assez profonde, placée entièrement sur la valve dorsale, immédiatement après le crochet. Le diamètre de cette fossette est d'environ 3 mm. La valve paraît dépouillée du test.

Si l’on compare avec cette figure 3a du Harz les figures correspondantes b de Rhynch. princeps, sur nos PI. 25—120—121, on verra, qu'au lieu de la fossette figurée par M. Kayser, la lunule consiste dans une surface à peu près plane, qui s'étend également sur les 2 valves, dorsale et ventrale, derrière les crochets. Cette conformation se reproduit sur le moule interne. Aïnsi, la fossette existant sur le spécimen 3a du Harz le distingue de tous ceux de la Bohême.

Dans le second spécimen fig. 4b de M. Kayser, la lunule semble aussi n’exister que sur la valve dorsale.

Les figures 4 représentant ce spécimen ne sont pas bien d'accord entre elles. Ainsi, la longueur de la valve ventrale fig. 44 est de 23 mm., tandisque sur la fig. 4b elle est réduite à 20 mm. Si nous comparons les largeurs, nous trouvons 24 mm. vers le milieu de la longueur sur la fig. 4 et à peine 21 mm. sur la figure voisine 44.

Sur les fig. 3a—4b montrant la face latérale des 2 spécimens, la commissure des valves semble placée dans une faible rainure, comme dans diverses Rhynchonelles de PEifel, appartenant au même groupe. Cette apparence ne s’observe jamais dans Rhynch. princeps de Bohême.

Aucune des 6 figures données par M. Kaiser ne nous, montre distinctement sur la face frontale, la commissure des valves, qui est caractéristique.

Nous remarquons de même, que les stries en chevrons, qui ornent les petites bandes longitudinales du test sur cette face de la coquille, n’ont pas été représentées. Elles sont figurées nettement, d'abord sur la PI. 18 de notre ancienne publication, Haiding., Abhandl. I., 1847, et sur la PI. 25 de notre Vol. V.

Quant aux impressions internes, qui sont très caractéristiques dans cette espèce et qui sont figurées sur nos PI. 26—120, il paraït qu’elles n’ont jamais été observées sur les spécimens hercyniens.

Outre les 2 spécimens qui précèdent, M. le Doct. Kayser associe dans l’espèce prénceps 2 autres Brachiopodes, qui diffèrent notable-

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ment de notre forme typique. Ils sont figurés sur la même P/. 26, fig. 5—5a et fig. 6—6 4.

Ces 2 coquilles se font remarquer l’une et lautre par une forte irrégularité. Elle consiste en ce que l’un des côtés des 2 valves est tronqué par un pan coupé, oblique à la ligne médiane.

En outre, l'épaisseur de ces 2 individus est réduite à peu près à la moitié de celle d’un spécimen de même taille parmi nos formes typiques.

Enfin, chacune des vues latérales 5a—6a nous montre, que la commissure latérale des 2 valves est placée dans un angle rentrant, comme dans diverses Rhynchonelles de l’Eifel, que nous venons de mentionner. Cet angle est très prononcé sur les fig. 5a—6a.

L'association de ces 2 spécimens aux 2 premiers, figurés par M. Kayser, ne nous paraît donc pas justifiée. Ce sont des formes ou variétés distinctes. A plus forte raison, nous ne pouvons pas admettre, que les 2 spécimens tronqués représentent, ni Æhynch. prènceps de Bohême, ni aucune de ses variétés.

Conclusion. D’après ces observations, il serait impossible d'affirmer lidentité entre les spécimens très incomplets du Harz et ceux qui représentent Rhynchon. princeps, avec toute la plénitude de ses caractères, dans les faunes de la Bohême. Il est même hasardeux de considérer la forme régulière du Harz, comme représentative de notre espèce, à cause de la lunule mentionnée. Nous faisons abstraction des 2 spécimens fig. 5—6, pour lesquels nous ne trouvons aucune analogie en Bohême.

Nous ferons remarquer, que notre Rhynch. princeps, à laquelle nous consacrons une notice particulière ci-dessus p. 23, est une espèce éminement caractéristique de la faune de notre bande e2. Notre PI. 120 représente des spécimens provenant de 14 localités différentes sur cet horizon.

Sur l'horizon de f2, cette espèce ne se trouve que dans l'espace compris entre Konieprus et Mnienian.

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272 Connexions par les Brachiopodes

Æ, Rhynchonella Henrici. Barr.

1847. Terebrat. Henrici Barr. — Haïding. Abhandl. I, p. 84, PI. 18, fig. 5a—b—c—d—e-—f—£g.

1879. Rhynchon. Henrici Barr. — Syst. Sil. de Bohême. Vol. V., PI. 25—37—130—131.

L'existence de Æhynch. Henrici dans le Harz a été d’abord annoncée par À. Roemer, ensuite niée par M. le Prof. Giebel et récemment affirmée de nouveau par M. le Doct. Kayser.

Comparons les documents publiés par ces 3 savants.

Nous prions le lecteur de remarquer, que nous ne pouvons comparer que les figures, parceque les fossiles ne sont pas à notre. disposition. Nous devons aussi regretter, que M. le Doct. Kayser ne nous ait pas signalé les défauts des figures données par ses devanciers, dans les cas où les originaux étaient sous ses yeux. Il eût été aussi désirable, qu'il nous indiquât les spécimens déjà figurés, dont il donne de nouvelles figures.

NB. Les N° des Planches de A. Roemer, que nous citons, sont ceux du tirage à part de ses Beiträge. Ces N° ne sont pas les mêmes que ceux qui existent dans les volumes des Palaeontographica, cités par M. le Doct. Kayser.

1850. A. Roemer (Beitr. I., p. 58, Pl. 9, Fig. 13e) figure, sous le nom de Terebrat. Henrici, un Brachiopode d’une forme svelte et élevée au front. Il en présente seulement la vue frontale. Il considère ce fossile comme une variété de Terebr. princeps, dont il figure un spécimen aplati, contrastant avec le premier (fig. 13a— b—c—d) et considéré comme jeune.

Malgré cette distinction, nous ne pouvons nous empêcher de considérer ces 2 formes comme intimément liées par cette circonstance, que les faces frontales 13e—13 d présentent la même particularité, savoir: une rainure verticale, semi-cylindrique, ornée de plis verticaux et occupant environ le tiers de la largeur frontale.

Cette rainure s'élève de la valve ventrale placée à la base, jusqu'à la valve dorsale placée en dessus.

D'un autre côté, A. Roemer affirme que le spécimen, qu'il nomme Zerebratula Henrici, est caractérisé par le bord fortement

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« redressé de la valve ventrale, tandisqu’il n’observe aucune apparence … semblable sur l’autre individu, nommé Terebr. princeps.

D’après ces 4 figures, indiquant des exemplaires parfaitement conservés, nous sommes porté à croire, que le dessinateur (A. Roemer) les à restaurées en partie.

Quant au rebord de la valve ventrale, aont l'existence est affirmée par le texte, il est à geine indiqué sur la fig. 13e, parceque cette valve est placée à la base. Mais, ce que la figure montre très bien, c’est que le rebord est complètement interrompu sur toute la largeur de la rainure frontale.

Cette interruption du rebord au droit du front et l'existence de la rainure verticale sur la face frontale constituent 2 différences importantes entre ce Brachiopode du Harz et les formes typiques de Rhynch. Henrici. Nous trouverons ces différences confirmées par les documens qui suivent.

1855. (Beitr. IIT., p. 4, PI. 16, fig. 5.) A. Roemer décrit et figure un autre spécimen, sous le nom de Tercbratula Henrici. I] considère cette forme comme la plus singulière à sa connaissance, mais il persiste à la regarder comme une variété de princeps. Il constate, que les bords latéraux sont relevés et tranchants. La fig. 5 montre en effet un rebord exigu, qui s'élève sur chacune des arêtes latérales, semi-circulaires, mais non sur les arêtes cardinales. Ce rebord est complétement interrompu, environ sur le tiers médian - de la largeur de la face frontale. Cette observation confirme celle

que nous venons d'exposer.

Il faut remarquer, que €e second spécimen n’est représenté que par la vue de la valve ventrale, très nette et par une seconde figure b, inintelligible pour nous.

Cette valve se distingue par son crochet obtus et sa forme « transverse, très prononcée, qui contraste avec celle du premier individu, figuré par Roemer en 1850.

Un autre contraste entre eux censiste en ce que la rainure » semi-cylindrique, frontale, signalée sur la fig. 13e (1850), est rem- » placée par une faible échancrure, occupant environ le tiers de la « face correspondante, sur le second spécimen (1855). Cette échancrure verticale est la prolongation d’un sinus très prononcé, qui prend

- son origine derrière le crochet de la valve ventrale.

274 Connexions par les Brachiopodes

D’après ces différences, il serait difficile d'admettre l'identité

de ces 2 formes. Mais nous devons faire remarquer, que M. le Doct.”

Kayser, en citant (p. 150), dans sa synonimie, la figure du second spécimen de A. Roemer, la qualifie par le mot (male), sans indiquer en quoi la figure citée est répréhensible.

Dans tous les cas, elle a une valeur réelle, en ce qu’elle montre très nettement le rebord vertical, limité, sur les arêtes latérales de la valve ventrale et absent au droit du contour frontal. En réalité, c’est la seule figure, à notre connaissance, qui constate

évidemment l’existence de ce rebord parmi les Brachiopodes du Harz.”

1858. M. le Prof. Giebel décrit et figure, sous le nom del

Rhynchonella selcana, un spécimen qu’il considère, d’après sa syno-

nimie, comme identique avec les 2 formes figurées par A. Roemer,.

sous le nom de Terebr. Henrici. (Si. Faun. d. Unterharzes, p. 42, PI. 5, fig. 4.)

Dans son texte, il constate bien la présence du rebord vertical saillant et tranchant, au droit des arêtes latérales de la valve ventrale.

L'une des fig. 4 de M. le Prof. Giebel représente cette valve,

dont le contour est transverse, subtriangulaire, avec des angles latéraux arrondis et un sinus prononcé, qui va en s’élargissant à partir du crochet jusqu’au front. Le crochet est allongé et aigu.

Nous ne pouvons pas reconnaître le rebord saillant autour de cette valve, ni sur les arêtes latérales, ni au droit du front.

L'autre fig. 4 montre la face frontale, qui est excavée sur toute sa hauteur par une large échancrure, correspondant au sinus, mais paraissant plus intense que sur la figure de la valve ventrale.

Ces figures ne présentent pas des apparences identiques avec celles des figures de A. Roemer. Cependant, elles rappellent la fig. 5 de la P{. 16 (Beitr. IIT., 1855), par la forme fortement transverse de la valve ventrale et par le large sinus qui s'étend à partir du crochet jusqu’au front, en donnant naissance à l’échancrure verticale de la face frontale.

M. le Prof. Giebel signale dans ce sinus 5 côtes plus fortes, qui, partant du crochet, s'étendent jusqu'au front.

La disparition du rebord au droit du front confirme les observations de A. Roemer.

hi

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Ces détails nous montrent, que le spécimen décrit par M. le Prof. Giebel °ne représente nullement les formes typiques de la véritable Rhynch. Henrici de Bohême. Cette différence a été reconnue par ce savant professeur dans les termes suivants, p. 43: Cette coquille à de commun, il est vrai, avec Terebr. Henrici, Barr., un rebord redressé et tranchant, sur les arêtes latérales de la valve ventrale, mais rien de plus.‘

1871. M.le Doct. Kaiser établit entre les spécimens du Harz et ceux de la Bohême une différence exprimée dans les termes suivants :

Rhynch. Henrici du Harz montre d’une manière beaucoup moins claire que la forme de Bohême les traits indiqués par Barrande comme caractéristiques de cette espèce, savoir: l’inclinaison presque verticale de la valve dorsale à partir du crochet et les bords tranchants de la valve ventrale, qui s'élèvent en forme d’aîles. Elle occupe, au contraire, une place intermédiaire entre Henrici et princeps. (Brachiop. d. mitt. u. ob. Devon der ÆEïfel — Zeischr. d. deutsch. geol. es. p. 503, Note.)

Ces observations ne sont pas en parfaite harmonie avec les assertions du même savant, dans l'ouvrage qui suit.

1878. M.le Doct. Em. Kayser figure 2 spécimens du Harz sous le nom de Rhynch. Henrici, Barr. (l. c. PI. 26, fig. 1 et fig. 6, p. 150.)

Sur la seule page consacrée à cette espèce, il indique en partie les caractères de la coquille et il ajoute:

11 ne peut pas y avoir le moindre doute sur son identité avec l’espèce de Barrande.

Il croit que cette identité est si positivement établie par le urand spécimen figuré sur sa PI. 26, fig. 1, qu'il regarde comme inutile de prendre la peine de réfuter l’assertion du Prof. Giebel, que nous venons de citer.

Nous devons avouer, que la vue des 4 figures 12—1 a—1b—1 6, représentant le spécimen en question, produit sur nous une impression diamétralement contraire à celle de M. le Doct. Kayser. Voici pourquoi :

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1. D'abord, les fig. 1—1 a montrent la valve dorsale et la valve ventrale, chacune avec un contour pentagonal prononcé, qui ne s’observe dans aucun des spécimens de Rhynch. Henrici, en Bohême.

2. Ensuite, le contour frontal est échancré, au lieu d’être convexe et arrondi comme dans nos formes typiques.

3. Cette écnancrure provient d’un large sinus, qui se manifeste vers le bord de la valve ventrale, 1a, et qui n’existe dans aucun de nos spécimens.

4. Bien que lexemplaire principal de M. le Doct. Kayser soit indiqué comme complet, mais un peu endommagé, la fig. 1a représentant la valve ventrale ne nous montre aucune trace du rebord tranchant au-dessus de larête latérale. Cette arête manque ellemême, sur les deux côtés de cette valve, par suite de brisures, qui ont enlevé les deux bords latéraux, dans toute leur étendue.

5. En outre, en supposant que ce rebord ait été enlevé par les brisures, sur les arêtes latérales, nous constatons que la même valve ventrale présente un contour frontal bien conservé et qui ne” montre aucune trace du rebord caractéristique.

Ces faits suffisent pour démontrer, que le Brachiopode en question ne représente point la forme typique de Bohême, Rhynch. Henrici.

On peut aussi remarquer, que la valve dorsale, dans le spécimen du Harz fig. 1b, est relativement beaucoup moins enflée vers le front que dans ceux de la Bohême.

Ce grand spécimen de M. le Doct. Kayser étant tres mal conservé, nous faisons abstraction du test et de ses ornements, qui ne montrent pas les stries en chevrons, très prononcées sur les faces frontale et latérales de nos spécimens de Bohême. Voir PI. 130.

Etudions maintenant le second spécimen de M. le Doct. Kayser, fig. 8—8a—8Sb—$8Sc. Il est beaucoup plus petit que le premier et il présente par rapport à celui-ci de telles différences, qu'il nous … est difficile de concevoir leur identité absolue.

1. La forme générale du grand spécimen fig. 1 est pentagonale, très prononcée et notablement large. Au contraire, celle du spécimen fig. 8 est ovale, alongée.

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