‹ Bradycardies et Faisceaux de HisChapitre 4 sur 77 · AUTRES PUBLICATIONS · texte numérisé non relu

AUTRES PUBLICATIONS

Cancer du corps thyroïde généralisé aux ganglions périgastriques, sténose du cardia (en collaboration avec M. le professeur agrégé Ch. Lesieur). — (Communication à la Société médicale des hôpitaux de Lyon, 28 novembre 1905. Lyon médical, 1905, n° 51.)

Ramollissement du lobe préfrontal droit avec symptômes pseudoaddisoniens, terminé par hydropisie ventriculaire (en collaboration avec Mile professeur agrégé Ch. Lesieur). — (Communition à la Société médicale des hôpitaux de Lyon, 28 novembre 1905. Lyon médical, 1905, n° 51.)

Sarcomatose ganglionnaire généralisée, consécutive à un sarcome de l'ovaire (en collaboration avec M. le professeur agrégé Ch. Lesieur et le D' L. Thévenot), — Communication à la Société médicale des hôpitaux de Lyon, 30 janvier 1906. Lyon médical,

Intoxication aiguë par la pâte phosphorée avec symptômes gastriques, hépatiques et nerveux, fièvre continue et intermittente. Hystérie dans la convalescence (en collaboration avec M. le professeur G. Roque). — (Communication à la Société médicale des hôpitaux de Lyon, 16 avril 1907. Province méilicale, 1907, n° 34.)

Un cas d’infarctus du gros intestin à forme d’occlusion intestinale aiguë chez une malade atteinte de rétrécissement mitral (en collaboration avec le D' Piery, Province médicale, 1907, n° 51.)

Au cours de notre semestre d'internat dans la clinique de M. le professeur R. Lépine, il nous a été donné d'examiner longuement un cas de bradycardie, réalisant cliniquement le syndrome d'Adams-Stokes. Ce cas, sur les particularités cliniques duquel nous aurons à insister, a fourni à M. le professeur R. Lépine le sujet d’une de ses leçons cliniques très documentée, qui fut publiée dans la Semaine Médicale (18 décembre 1907) et qui a servi de point de départ à notre travail.

Nous nous sommes atlaché à résumer, le plus clairement possible, les travaux analomiques et physiologiques quiont permis à l’école allemande myogéniste d'élayer sa théorie du rythme cardiaque commandé par le muscle; nous avons groupé les principales observations cliniques de bradycardies, considérées comme la manifestation pathologique de troubles divers dans les propriétés du muscle cardiaque ; nous les avons rapprochées, pour en permettre la comparaison, des observations anciennes et de quelques observations personnelles.

Nous avons élé quidé, dans notre choix bibliographique, par l’érudilion éclairée de M. le professeur R. Lépine. Nous le remercions du yrand honneur

DAY a qu'il nous fit en nous confiant ce travail, et de l’extréme obligeance qu'il mit à nous en rendre la réalisation possible. Mais ce n’est pas seulement pour ce sujet de thèse que nous lui devons nos remerciements, c’est surlout pour la bienveillance affectueuse qu'il n'a cessé de nous témoigner. Il nous saura gré d'éviter les phrases banales qui serviratent mal à exprimer notre profonde reconnaissance el notre grande estime.

M. le professeur Roque a frès aimablement accepté la présidence de notre thèse, c'est pour nous un grand honneur dont nous ne saurions trop le remercier.

À (ous ceux qui onf contribué à ce fravail, en nous indiquant des cas cliniques, en nous aidant de leur expérience el de leurs conseils, nous adressons l’expression de notre grande reconnaissance :

A M. le D' Mollard, médecin des hôpitaux. Nous lui devons d'avoir connu le malade qui fait le sujet de notre deuxième observation. Son livre sur les Nerfs du cœur a élé pour nous la source de documents précieux.

À M. le professeur agrégé Devic, qui n'a cessé de s'intéresser à notre travail avec beaucoup de bienveillance. Il nous a permis de disposer d’une observalion à {out point de vue très complète el qui, datée de 1893, a acquis, on le verra, un (rès grand intérét rétrospeclif.

A M. le D' Destot qui s'est chargé de l'examen radioscopique de nos malades et nous a indiqué plusieurs Cas Cliniques.

Nous remercions aussi (ous nos amis dont la colla-

boralion nous a rendu ce travail agréable:

Te :

Le D° Froment, chef de clinique médicale, qui a

entrepris avec nous des expériences sur l'influence de l’atropine dans des cas divers de bradycardie.

Le D' L. Thévenot, chef de clinique adjoint, et

M. Bovier, externe des hôpitaux, qui nous ont aidé

de leur habileté technique dans la réalisation de nos

tracés sphygmographiques.

A nos matlres dans les hôpilaux :

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