RE
régulier. Malgré le traitement par la digitale, ilne se produisit aucune arythmie. Le patient mourut après être sorti de la clinique,
Insuffisance aortique.
Cas IT. — Vingt-quatre ans, coifffeur, Plusieurs années auparavant, pleurésie. Six ans auparavant, rhumatisme articulaire; depuis ce temps, palpitations et oppression. Il y a un an, nouvelle pleurésie ; depuis, faiblesse marquée du cœur. Depuis huit jours, dyspnée, palpitations, toux, fièvre.
A l'entrée 24 janvier 1905 : Pas d’œdème pas de fièvre. Catarrhe sec des poumons. Dilatation du cœur des deux côtés, Frémissement diastolique à la pointe. Souffle diastolique sans renforcement présystolique. Sur le sternum, bruits diastoliques non claqués. Deuxième ton pulmonaire renforcé, claqué. Sur l'aorte, aucun bruit. Pouls veineux faible, pouls capillaire.
Pouls radial régulier, pression sanguine, 95. Aucun bruit au niveau des artères périphériques. Dans la clinique parla digitale élévation de la pression à 125. Deux jours après la cessation de la digitale, le pouls jusqu'ici régulier devint irrégulier. Le sphygmogramme montra des intermissions du pouls se produisant à des intervalles irréguliers. Ces dernières s'étendaient sur une période de 2 à 12 pulsations. Le phénomène n’était pas constant et se produisait au cours d'attaques qui persistaient deux à trois minutes, se renouvelant plusieurs fois par jour. Les phénomènes physiques les plus faibles déclanchaient ces attaques.
Dans ces cas, indépendamment du pouls artériel et du battement cardiaque on put enregistrer le pouls veineux. Le choc du cœur présentait des intermissions correspondant à celles du vouls artériel :
V Jug.
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À Radi.
35 35 36 68 38 37 35 68 38 33 36 37 G9 37 35 om A l’auscultation, on n'entendait aucun bruit pendant la pause du cœur, d’ordinaire ; mais parfois 1l se produisait un souffle très
léger, humé, comme s’il s'agissait d’un prolongement du bruit diastolique de la dernière révolution cardiaque Chaque fois que celui-ci manquait, on n'entendait, pendant l’intermission, aucun bruit spécial. Ces intermissions du pouls, qui se produisaient à la façon d'attaques furent constatées les jours suivants gardant les mêmes caractères. Elles n'avaient aucune influence sur l'état du malade,
Anévrisme de l'aorte.
Cas IV. — Employé chef, soixante-sept ans. Syphilis à vingt-quatre ans, une seule friction mercurielle. Treize ans auparavant, attaques de rhumatisme sans phénomène cardiaque. Depuis un an, oppression qui s'est exagérée depuis cinq à six semaines. Ces derniers temps, œdème dra jambes.
A l'entrée, 7 août 1905.— Bon état général. Légère cyanose, œdème assez marqué des membres inférieurs. Thorax en forme de tonneau, emphysème léger. Catarrhe humide des deux bases. Aucun battement distinct de la pointe. Elargissement du cœur des deux côtés. Matité et pulsations légères au niveau du manubrium. Phénomènes d'Oliver. Bruits systoliques moyens avec maximum à la pointe, renforcement du deuxième ton. Pouls capillaire, Hypertrophie moyenne du foie et de la rate,
Pouls radial plein, tension bonne. Légère modification de la longueur des périodes par la respiration.
A la clinique : Les quatre premiers jours le patient prit trois fois XX gouttes de digitaline, ensuite trois fois 1 gramme de diurétine, Le douzième jour après l'entrée, le pouls présentait le matin uneirrégularité qui fut enregistrée par lesphygmographe :