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Le soir, 1l est retombé à 52.
Les 7 et 8 février, 1l reste à 52 et 54.
On institue alors le traitement mercuriel, on pratique tous les jours une injection intra-musculaire de 3 centigrammes de biiodure de mercure, et le traitement est continué jusqu’au mois de mars.
Or, à partir du 19 février, le nombre des pulsations a toujours été supérieur à 60. Et, depuis, le pouls a oscillé entre 60 et 70, même après cessation du traitement mercuriel et jusqu'au 25 avril, époque à laquelle, étant donnée la persistance de l'état démentiel, on l’envoie à Bron dans le service de la clinique.
OBsERvATION V (Observation recueillie dans le service de M. le professeur agrégé Devic.) Pouls lent au cours d'une sténose pylorique incomplète. Accélération par l’atropine.
D. P..., quarante ans, manœuvre, entre salle Sainte-Marie, le 7 juillet 1908. C'est un malade amaigri, cachectique, qui depuis trois mois souffre de l'estomac; il présente tous les symptômes d'une sténose pylorique incomplète. Les vomissements sont irréguliers el électifs.
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À la radioscopie on voit, à droite de l'ombilic, une tumeur qui se déplace pendant la réplétion gastrique au moyen d'une soupe bismuthée.
Le pouls est à 45, faible.
Cœur. — Pointe non perceptible.
Bruits faibles, lointains, réguliers, pas de turgescence des jugulaires, pas de pouls veineux. |
On n'entend aucun bruit ni murmure pendant le grand silence. Jamais le malade n'a eu de syncope, ni même de vertige, pas d'éthylisme notable. Rien, dans ses antécédents, ne permet de soupçonner la syphilis.
14 juillet. — Le malade n’a pas vomi, les douleurs gastriques ont diminué.
Pouls, compté pendant une minute entière — 45, faible, régulier.
Cœur, — Pointe non perceptible. Pas de battement des jugulaires. pas de pouls veineux.
Le pouls n’est pas accéléré par les mouvements.
Le corps thyroïde n’est pas gros.
Epreuve de l’atropine. — A 10 heures, injection sous-cutanée d’r milligramme d’atropine, le pouls étant à 44.
À 10 h. 10, pouls 42.
À 10 h, 20, pouls 42. Pas de bruits intermédiaires pendant le grand silence, pas de battement des jugulaires, pas de bigémination du pouls.
A 10 h. 30, pouls 50.
A 11 heures, pouls 92. Pas de pouls veineux. 11 n'y a pas de dilatation pupillaire.
A midi, pouls 72.
OBsErvATION VI (Due à l'obligeance de notre ami le D' Froment).
Syndrôme d'Erb. Bradycardie. Accéléralion par l'atropine.
M. E..., cinquante et un ans, séjours multiples à Sainte-Elisabeth, de 1902 à 1908.
Diagnostic clinique. — Ophtalmoplégie externe totale avec strabisme divergent s'étant installé il y a douze ans et ayant persisté sans modification.
Parésie des muscles de la nuque et des bras, du type asthénique d’Erb, sans atrophie musculaire systématisée.
Octobre 1908. — Bradycardie passagère à 44.
A ce moment, une injection sous-cutanée d'1 milligramme d'atropine produit une accélération à 80.
OgservaTION VII (Due à l'obligeance de notre ami le D' Froment).
Méningite luberculeuse. Hemipléqie alterne. Bradycardie. Accélération par: l'atropine.
Homme de 24 ans, soigné à Villemanzy pour une méningite tuberculeuse avec lymphocytose du liquide céphalo-rachidien.
Il présente une hémiplégie du type alterne.
Pouls. — Oscille entre 40 et 44.
À 9 h. 25, injection sous-cutanée d’1 milligramme d’atropine le pouls étant à 44.
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