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la reyne mère qu'il est oit, l'en refiusa et s'en excusa honnestement 1 . > S'il faut en croire Brantôme, c'est à lui que ce refus était dû. Dans son testament il se vante d'avoir tout c sacrifié et quitté la bonne fortune » qui l'attendait à la cour c pour assister à sa belle et bonne sœur en son vefvage et l'empescher de se reraaryer. Je me rendis si bien subject à elle, et si près, qu'aucun n'osa s'approcher d'elle pour la vouloir servir, sinon par ambassades sourdes et secrettes, mais par ma prévoyance et vigilance, j'en rompis tous les coups, menées et actes 2 . > Quoiqu'il en soit, il avait promis d'accompagner Strozzi dans la malheureuse expédition de Tercère où il trouva la mort (1 9 juillet 1 582) . La flotte française, composée de cinquante-cinq bâtiments, était réunie à Bordeaux. Brantôme allait la rejoindre quand il apprit qu'on était parti sans lui, ce qui était tout simple, car sa présence n'était nullement nécessaire, mais il ne put dissimuler son ressentiment et il se plaignit amèrement que le chef d'une expédition aussi considérable, son ami intime, ne l'eût pas attendu. Quand il arriva à Bordeaux, « je trou vis, dit-il, qu'il n'y avoit pas quatre jours qu'il m'avoit donné le coup de pied de mullet, et faict un tour d'un amy ingrat ingratissime. Le discours en seroit long si je le voulois mettre par escrit. Suffira le monde de sçavoir que s'il ne m'eust usé de ce traict, sa mort me fust estée insupportable; ou, si je l'eusse suivy, pour le seur je fusse mort avecques luy . Je ne l'avois jamais désemparé d'un seul pas aux factions où il estoit, sans