XVIII. Les amours de Brantôme. — Ses poésies
Les amours de Brantôme ! Voilà un chapitre qui aurait pu être très long s'il l'avait écrit lui-même, sans rien oublier, sans rien dissimuler, car on peut dire de lui comme de certain personnage de YAdria, de Plaute :
Dum licitum est ei, dumque se tas tulit, Amavit 4 .
Nul doute que ses aventures galantes, dans une cour aussi profondément dépravée que la cour des Valois, n'aient été fort nombreuses ; mais quelles en étaient les héroïnes? On pouvait à peine en soupçonner