T. IX, p
6. « La reyne Louise de Lorraine..., de laquelle j'espère en parler dignement en son lieu. » T. VIII, p. 39.
diray aussi force diverses sortes d'accords et satisfactions de querelles qui se sont pratiquées, lesquelles j'ay veu et desquelles je m'en puis souvenir 1 . »
Enfin, peu satisfait du recueil des Harangues militaires et coudons de princes, publié par Belleforest (1588, in-fol.), il voulait faire c un chapitre d'une centaine d'harangues militaires, très courtes, tant de nostre temps que d'autres ; » mais il n'a recueilli que trois de ces harangues (de César, de Pompée et de Gléopàtre), que l'on trouvera dans le t. X, p. 8 et suivantes.
Il est assez difficile de savoir à quoi s'en tenir sur la réalisation de ces espérances. Ainsi, à lire cette phrase au sujet du dernier Biron : c Je remets à raconter aucunes particularités en sa vie que j'ay faicte et celle de nostre roy d'aujourd'huy, » on croirait que ces vies étaient parachevées, mais, quelques pages plus loin, le passé est remplacé par le futur : « Si en parlerai-je de sa mort encor assez en sa vie à part..., j'espère encore bien au long parler de ces braves maréchaux, père et fils, dans la vie de nos deux roy s Henrys derniers et du fils à part 2 . »
Le seul de tous ces beaux projets qu'il pourrait avoir exécuté, sinon en totalité, au moins en partie, est celui dont il parle dans le premier Discours du second livre des Dames : « Quand une fois, dit-il, les femmes ont mis ce ver coquin amoureux dans leurs testes, envoyent les pauvres jaloux cocus à toute heure chez Guillot le Songeur, ainsi que j'espère d'en