Que je me suis proposé de faire
3. T. Y, p. 145. — Pour les vies projetées des Guises et du prince de Parme, voy. t. IV, p. 239, 272, 274, 285; t. VII, p. 141.
vie du feu roy Henry 1 . » Il devait, dans ce discours, insérer un récit qui aurait été d'un vif intérêt, celui « de tout le siège de la Rochelle, d'où, dès le commencement jusques à la fin, il n'avoit bougé 2 ; * et aurait ainsi complété les curieux détails qu'il nous a donnés ailleurs. Malheureusement il ne l'a point rédigé, et il en est de même du chapitre sur la fille de Philippe II, l'infante Isabelle Glaire-Eugénie, « dont il espéroit parler à part 3 , d'un discours à part qu'il espéroit faire sur les services et desservices que les Suisses nous ont faict, illustré de force exemples 4 , > et enfin d'un chapitre, toujours à part, « qu'il espéroit encore faire à la louange des honnestes et sages femmes mariées qui se sont comportées vertueusement et constamment en la foy saintement promise à leurs marys 5 . > C'était là probablement qu'il aurait placé l'éloge de la reine Louise 6 ; mais il s'est sans doute tellement attardé à nous conter les fredaines des femmes, qui ne pouvaient figurer dans ce chapitre, que le temps lui a manqué pour l'écrire.
Malgré l'étendue qu'il a donnée au Discours sur les duels, il aurait désiré y ajouter un supplément, car il le termine ainsi : « Or, je fais fin, espérant de faire un second livre pour y descrire encore force particulières façons qui se sont observées, s'observent et se peuvent observer pour faire les deffys et appels. Je