‹ Brantom̂e: sa vie et ses écritsChapitre 267 sur 291 · T. vn, p · texte numérisé non relu

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2. On a imprimé par erreur dans notre texte : la teste coupée. (Voy. Rabelais, Pantagruel, 1. II, ch. 30.)

3. La même histoire, ayant cette fois pour héros un capitaine et pour théâtre Toulouse, se rencontre dans les Contes tfEutrapel, p. 179.

4. 'Brantôme, t. H, p. 334; Despériers, nouvelle 51. 5. Brantôme, t. m, p. 283 ; Despériers, nouvelle 35.

mais je n'en ai guère trouvé qu'un seul où ses emprunts me paraissent évidents. Il est intitulé : c Les Facéties et motz subtilz d'aucuns excellens espritz et très nobles seigneurs. En françois et italien. À Lyon, imprimé par Robert Granfoy (en cursive gothique), mil V C LIX, avec privilège du Roy. » L'auteur de cette compilation a puisé, entre autres, dans les Annales d'Aquitaine de J. Bouchet, dans le Loyal serviteur , divers traits que Brantôme a reproduits de son côté 1 ; mais j'y rencontre ceux-ci, dont je n'ai pas retrouvé l'origine, et qu'il peut très bien lui avoir empruntés directement : le mot de Brezé à Louis XI au sujet de sa chapelle et de ses chantres (Brantôme, t. I, p. 136; Facéties y fol. 36) ; le mot de Galiot de Genouillac à son fils partant pour aller combattre à Gerisoles, où il fut tué (Brantôme, t. III, p. 76; Facéties, fol. 46) 2 ; l'anecdote d'Anne de Beaujeu et d'une des filles de sa suite (Brantôme, t. VIII, p. 1 04 ; Facéties, foi. 49 v°) 8 . Pasquier écrivit un jour à Ronsard 4 : c II n'y a celuy de nous qui ne sçache combien le docte Rabelais, en folastrant sagement sur son Gargantua et Panta-

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