‹ Brantom̂e: sa vie et ses écritsChapitre 75 sur 291 · T. VH, p · texte numérisé non relu

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2. Il ajoute (liv. XXXVIII) : quoiqu'ils fussent venus trop tard. On voit que, contre son habitude, il a fait ici une singulière confusion. Les Français seraient en effet arrivés trop tard, et n'auraient eu qu'à s'en retourner si, en mettant le pied en Sicile, au mois d'avril 1566, ils avaient eu la prétention d'aller prendre part à la défense de Malte, dont le siège était levé depuis le mois de septembre 1565.

Sur la place du Port, à Messine, Brantôme rencontra un capitaine espagnol, Julien Romero, avec lequel il eut une longue conversation. Ce personnage était bien connu en France par un combat en champ-clos, qui eut lieu devant François I" & Fontainebleau. (T. VIII, p. 77 et suiv.)

3. Il nous raconte complaisamment qu'il fut môle, à la porte de Gatane, à une espèce de querelle avec un soldat de la garnison, qui s'apaisa aussitôt que celui-ci l'entendit parler c le friand espagnol. » Brantôme l'invita à souper, c et l'autre l'accepta galantement ; car ilz ayment ces gens-là à faire aussi bonne chère que nous, mais que ce ne soit à leurs despens ; car autrement ils se laissent mourir de faim. » (T. VII, p. 85-86.)

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