‹ Bretonneau et ses correspondantsChapitre 24 sur 78 · II · texte numérisé non relu

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quelque peu cle ma faute ; mais plus encore de celle de notre maudit journal, dont vous avez dû recevoir cinq numéros. Les premiers travaux, ou plutôt la mise en train de cette affaire, me donnent quelques tracas actuellement ; mais, dans peu, j’espère pouvoir faire marcher cela sans peine. Hamel et moi sommes en chef, comme Georget et Reige étaient aux Archives. Déjà nous nous sommes adjoint quelques bons collaborateurs, et nous espérons ne pas mal faire. Il est bien entendu que nous comptons sur vous, sur des articles de doctrine, sur de petits faits pratiques, sur de petites niaiseries guérissantes ; cela doit être l’âme du journal. Votre hôpital étant abonné, sachez donc pourquoi M. Piédor a écrit qu’il ne voulait plus désormais payer pour la clinique.

« A l’Hôtel-Dieu, je suis avec grand soin des expériences que le docteur Pottier fait en ce moment sur les inspirations du chlore dans la phtisie pulmonaire. Il traite en ce moment huit ou dix femmes , et deux d’entre elles sont assez bien. Je vous dirai nettement ce que j’en pense dans un ou deux mois ; jusqu’ici, je crois, ce moyen me paraît fort insignifiant , et je crois que Ton ne paraît réussir qu’en modifiant la sécrétion bronchique , qui est pour la plus grande part dans l’expectoration des phtisiques. Il en est de cela probablement comme de la thérapeutique nouvelle de notre ami Ilavet. Il est certes fort croyable que l’on diminue la fréquence des congestions pulmonaires en diminuant l’énergie des battements du cœur ; mais, en conscience, cela me paraît beaucoup trop rationnel pour n’être pas une crème de bêtise. Rien de drôle comme les coups de fouet donnés, de temps en temps, à certains remèdes, à certaines médications. Le chlore ne fera, je crois, du bien qu’à Cottereau , sans

TROUSSEAU A BRETONNEAU

plus1. Et cet autre qui vient de découvrir la chinoïdine qui guérit une lièvre intermittente mieux et plus sûrement que le quinquina et la quinine 2.

ce II faut maintenant que je vous parle de mes affaires d’intérêt. Le changement de ministère nous sera plus favorable que nuisible, et il est probable qu’à la première convocation des chambres M. de la Bourdonnaye payera les dettes de M. de Martignac. Louis ne regarde pas cela comme probable , mais comme très certain. Dieu l’entende ! Mon journal me rapportera mille cinq cents francs par an, et mon agrégation neuf cents, à partir du 1er de novembre prochain; j’ai donc, pour l’année prochaine, deux mille quatre cents francs de revenus assurés. J’ignore ce que je ferai de clientèle, ce sera peut-être trois ou quatre cents francs ; enfin je crois pouvoir compter désormais sur mille écus de revenus. C’est beaucoup, puisque je pourrai vivre; c’est beaucoup, puisque je n’aurai plus besoin d’emprunter; enfin c’est bien plus que je n’espérais. J’ai voulu vous donner l’état de ma caisse, parce que je sais quel intérêt de père vous prenez à tout ce qui me touche. Je ne fais point encore de chimie, je suis jusqu’au cou dans les traductions de documents anglais et espagnols; j’en ai certes encore plus de quatre cents pages in-quarto à mettre en français. Je ne puis

1 C’est, en effet, Cottereau, l’ancien élève de Bretonneau devenu agrégé de la Faculté, qui avait imaginé ce mode de traitement de la phtisie, et il adressa à ce sujet plusieurs communications impoi'tantes à l’Institut et à l’Académie de médecine.

Il avait inventé pour ses inhalations un appareil spécial qui fut l’objet d’un rapport à l’Académie (avril 1827).

2 Allusion aux travaux du docteur Sertuerner ( Hufeland’s Journal. .Tanuary 1829), qui, ayant isolé la chinoïdine du quinquina, prétendait guérir les fièvres intermittentes avec cet alcaloïde. - - T.

m’occuper de ma Sologne , parce que Louis me pousse l’épée dans les reins; je ne puis ouvrir un livre de chimie, et pourtant je vous jure de faire ces deux choses h

« Adieu, mon cher Maître, je vous embrasse de tout mon cœur. Votre tout dévoué et tout affectionné. »

LETTRE CG Xe

DE VELPEAU

« Paris , 14 septembre 1829.

« Votre abonnement à la Lancette est fini du 1er novembre ; ces gens me persécutent ; voulez-vous le renouveler ? Vous ai-je dit qu’aux Archives ils ne veulent rien vous redevoir, et que par conséquent vous restez mon débiteur de je ne sais quelle somme ?

«Je vous ai parlé, je crois, des deux diphthéritiques de Pravaz et du triomphe de la cautérisation. Or, j’en viens de guérir un troisième de la même manière à l’hôpital Saint- Antoine, sous les yeux de tous les élèves; puis, pour contre-épreuve, en voilà un quatrième qui meurt dans le même établissement, malgré les sangsues et tout

1 Trousseau, malgré les exhortations de Bretonneau, ne se décida à apprendre la chimie que bien tard, si toutefois il l’apprit jamais, et c’est à un de ses élèves , Gubler, qui devait occuper sa chaire de thérapeutique, qu’il vint un jour en demander des leçons. — T.

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l’attirail physiologique de M. Rayer1. Qu’une épidémie de croup nous soit accordée par le juste ciel, et je vous promets que la diphthérite avec toutes ses dépendances l’emportera. Je vais publier ces faits. Oui, mon ami, vous avez des clients qui vous aiment et vous connaissent ; je sens même qu’en vous laissant ballotter par les circonstances, vous devez être moins malheureux que beaucoup d’autres. Mais cette conduite ne répond ni à l’attente du public ni à la nôtre.

« Votre bien dévoué disciple. »

LETTRE G G X Ie

DE TROUSSEAU

« 20 septembre 1829.

« Dearest Master,

(( Enfin je m’avise de penser que ce pourrait bien être Allard qui a votre spécificité de la diphthérite. Je me rappelais en effet que vous m’aviez chargé de lui remettre

1 A cette époque , Rayer était médecin de l’hôpital Saint-Antoine auquel était attaché Velpeau.

Plus tard, il fut médecin de la Charité. Très appuyé par l’empereur Napoléon , il fut nommé par décret à une chaire de médecine comparée créée pour lui à la Faculté, chaire qu’il fut obligé d’abandonner (1864) devant la résistance que provoqua cet acte ai'bi traire de faveur.

Rayer était un remarquable et habile praticien. Il est l’auteur de travaux importants. Les plus considérables sont son Traité de maladie de la peau (1832) et son ouvrage sur les Maladies de la peau (1841). — T.

une paperasse. Je lui écris, et il me répond qu’après avoir cherché et recherché, il a enfin retrouvé votre spécificité, qu’il me renvoie et qu’il croyait vous avoir remise depuis des siècles. J’ai donc votre spécificité, qui contient la couleuvre exagérée , le parallèle entre l’inflammation ammoniacale et la phlegmasie cantharidique , le parallèle entre l’angine striduleuse et l’angine maligne. C’est donc à votre disposition, et je vous l’enverrai quand vous voudrez. Mais si vous aviez pour six liards de compassion, vous feriez avaler votre couleuvre à cet enfançon de clinique qui est obligé de sucer le très mauvais lait de notre camarade Havet, le phtisique, ce qui lui donne presque des indigestions vertigineuses , comme disent les vétérinaires , et l’empêche de profiter ainsi que ce devrait. Si donc vous le jugiez digne de ce nanan spécifique , on le lui donnerait en trois portions : d' abord la couleuvre, avec l’inflammation ammoniacale, puis l’angine striduleuse, et enfin, pour le troisième dîner, ce petit plat qui fera tant de bien à Broussais, à Richeteau et à tout le servum pecus des porte-cotons du Y al- de -Grâce.

« Où en êtes-vous, mon très honoré Maître, de votre enfantement diphthéritique ? Notre ami Velpeau, qui vient de faire un mémoire sur les naissances tardives 4, aurait lieu de citer son maître et le mien ; c’était un beau fait, dans ce siècle de faits, à ce que dit Broussais. Vous n’avez pas honte ! Duméril vous attend ; Guersant vous désire, Guillon vous guette pour vous voler quelques bribes. Nous, chétifs, nous n’osons plus rien dire, tant on nous rit à la barbe. Et ce Menou , et cette Académie ?

1 Velpeau. — Mémoire sur le faux travail et les naissances tardives. (Nouv. Bibl. médic. Août 1829.)

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vous l’avez lue cette stupide séance du 8 , et la plus stupide observation de M. Double1? J’ai écrit un factum; il sera lu mardi à l’Académie , soutenu par Chomel et par Guersant, imprimé dans la Clinique , dans les Archives j j’y soutiens que M. Menou est, de tous les médecins de France, celui qui a le plus de bonne foi, et je prouve clair comme deux et deux font quatre que c’est le plus grand gueux que la Faculté ait jamais coiffé du bonnet doctoral. La lettre est courte, mais claire et précise. J’y fais ressortir les trois cents malades et les quatre morts 2. Peut-être trouvez-vous que je ne le mets pas au pilori le cul assez nu ; mais , pour tout académicien , il sera clair qu’au- dessous de la chemise du forban il y a des stigmates de Toulon. J’hésitais d’abord si je me contenterais du mépris ; mais n’ai- je pas entendu aboyer cette meute physiologique, ne se sont-ils pas réveillés de l’engourdissement où les avaient jetés les torgnoles qu’on leur avait appliquées sur leur stupide tête? Les voyez -vous avec le Menou en guise d’ostensoir, digne oriflamme d’une si belle croisade? Mon cher Maître, je verrai Guersant et Double et Chomel avant la séance; je leur ferai honte, et puis nous imprimerons votre spécificité, sinon dans la

1 L'Académie avait entendu, dans sa séance du 8 septembre, un rapport de Bacon sur une note de Trousseau et Ramon relative à l’épidémie de diphthérie qu’ils avaient observée en Sologne. Dans la discussion qui suivit la lecture de ces rapports, la justesse de la dénomination de l’affection, sa contagion et son traitement furent contestés. Double soutint même que la cautérisation était fréquemment dangereuse, et cita des exemples des accidents qu’elle peut produire. — T.

2 Menou était un médecin de Tours qui avait adressé à l’Académie un mémoire sur le traitement de la diphthérie. Dans ce mémoire, il prétendait avoir guéri trois cents malades de l’angine maligne et n’en avoir perdu que quatre ! Dans la note qu’il annonce à Bretonneau et qu’il adresse à la section de l’Académie pour compléter son premier travail, Trousseau relevait cette extraordinaire statistique. - — T.

Clinique y si digne vous le jugez, du moins dans les Archives ou dans la Revue .

« Que fais -je à Paris ? Rien. Louis me rend la vie affreusement dure ; toujours traduisant de l’espagnol et de l’anglais ! Miséricorde , quel guêpier que la fièvre jaune! tandis qu’à huit lieues de Paris, aux portes de Rome , sous les murs du Capitole de la rue de Poitiers , une angine couenneuse fait le diable (c’est à Mennecy près Corbeil). Ils guérissent avec des sangsües : les animaux ! mais la comtesse Friand, qui a eu de la traîtresse angine physiologique, a eu en même temps de la rougeur à la peau, et un de ses fils a eu, dit-on, la rougeole, et puis on a de la fièvre, du délire, etc., etc. En vérité, la scarlatine nous fera tourner la tête. Je voulais partir demain pour Mennecy, c'est une bonne résolution que je tâcherai d’exécuter de manière à pouvoir les rembarrer à l'Académie lorsqu’ils auront l’impudence d’en parler.

(( Ce qu’il y a de diabolique et de réellement diabolique, c’est que la scarlatine se larve ou, pour mieux dire, ne se montre pas à la peau, ou peut-être n’y est pas aperçue, de façon qu’on ne peut en vérité guère s’en douter. A Courcbeverny, les femmes en couches mouraient toutes, vous ai-je dit ; et on les disait tuées par la fièvre puerpérale. C’était une belle et bonne scarlatine, dont on ne s’apercevait pas. Dans une maison du même bourg, je vis trois sœurs avec une angine couenneuse ; mais c’était certainement une angine scarlatineuse, bien qu’il n’y eût pas d’éruption à la peau, et la preuve, c’est que la scarlatine régnait épidémiquement et que le frère avait l’éruption à la peau, en même temps que ses sœurs l’avaient sur les amygdales. Et puis faites-leur entendre

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cela ! ils croiraient plus volontiers que la lune a passé par la manche de Mahomet.

« Cependant il ne faut pas perdre courage, la spécificité prendra ; il n’est que de tenir bon , et de faire de fermes et continuelles gueulées. On gagne plus à dire toujours qu’à bien dire ! Que sera-ce quand on joindra le bien dire au fort dire ?

cc Le chlore fléchit un peu. Cottereau insiste bien fort sur la thérapeutique nouvelle de Havet ; il a beau dire qu’avec son baume il s’en f..., je ne sais s’il s’en f... de bonne foi. Dieu l’aide. Il présente à l’Institut une modification stéthoscopique. Euge , fili, sic itur , non pas ad astra , mais ad aurum1. On parle d’un petit mouvement ictérode à Gibraltar : il paraîtrait que la graine repique, si graine il y a ; cela me fait tourner dans mon lit comme une anguille. Les vandales ont eu cet été une épidémie de coqueluche et de rougeole ; vous croyez qu’ils s’en sont occupés, pas le moins du monde, et ils avaient une si belle occasion de comparer ! Que les gens sont bêtes î Je n'ai pu m’empêcher de le leur faire entendre poliment, pourtant. Ut decet in advenas. Adieu, mon cher Maître. J’écris... Je voudrais bien que les jours eussent trentesix heures. Car comment dormir , boire , manger et encore autre chose , en vingt-quatre heures, quand, avec cela, on veut travailler? Montfaucon me' mange deux ou trois heures et la flânerie presque autant. Mille respects à Mme Bretonneau. »

1 Cottereau ne parvint ni à la gloire ni à la fortune. Nous le retrouvons, en effet, quelques années plus tard, misérablement mêlé à un procès intenté à un industriel pratiquant la médecine illégale, le trop célèbre Raspail , et dont Cottereau signait abusivement les prescriptions. — T.

LETTRE CCXIP

DU MÊME

« Paris, 3 octobre 1829.

« Vous direz que je suis un animal, je ne dirai pas non; mais je n’en persisterai pas moins à croire que les dindons, oyez la chose, que les dindons ont une dothinentérie dindonique. Oui et oui, une dothinentérie qui est à leur clavelée ce que votre dothinentérie est à la variole. J'arrive donc de Mennecy, où je laissais mes scarlatineux et mes angineux, et à mon retour je trouve un dindon mort , qui m’attendait. Il était d’une famille de campagne récemment amenée à Belleville. Six des malheureux oiseaux étaient bien malades; celui-là venait de payer son tribut à la nature , selon l’expression du chirurgien de Rebrechien. On l’ouvre en grande solennité : Blanc le médecin , Leblanc le vétérinaire , et votre serviteur, nous examinons d’abord l’animal à l’extérieur : pas l’ombre de clavelée; rien dans le jabot, rien dans le gésier, rien dans l’intestin grêle, rien dans les glandes de Pever; mais dans l’un des cæcums, la plus belle éruption claveleuse que l’on peut voir; et à côté, des glandes de Brunner encore tuméfiées et d’autres saines. L’autre cæcum nous montre des glandes de Brunner saines et quelquesunes tuméfiées, et quelques autres remplies de pus. Cette éruption claveleuse ressemblait à des mousserons implantés par un pédicule large et fort court; même nature de

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concrétion que celle du jabot et de la face des dindons claveleux. Dans le foie, une multitude de taches jaunes, ressemblant à des masses d’encéphaloïdes ; peut-être une infiltration purulente. Ce matin, nous nous transportons à Belleville, dans la basse-cour en question : cinq malades dont deux presque convalescents ; les trois plus malades sont saisis par Leblanc et menés chez nous. Autopsie du plus malade que l’on occit : dans l’un des cæcums, même altération que sur l’autre, avec cette différence, que deux des productions, au lieu de ressembler à un mousseron , ressemblaient parfaitement à une grosse corne mousse.

ce Voilà la forme. La matière de la concrétion est dans l’alcool, on l’analysera, et on verra si elle est épidermoïde, comme les concrétions claveleuses; les glandes de Brunner évidemment malades, quelques petites ulcérations, l’inflammation occupant les trois tuniques de l’intestin; dans le second cæcum , altération des glandes de Brunner, analogues à celles que je vous ai indiquées dans l’autre autopsie. Restent deux victimes que nous allons mettre en compagnie de deux dindonnets, achetés au marché, pour tenter la contagion. Nous les éplucherons avec soin, et vous serez tenu au courant. Notez le cas : pas un seul dindon de la troupe n’a le' soupçon de clavelée, ils ont seulement la fièvre et la foire; mais leur tête n’a rien, absolument rien; ils ont donc une clavelée interne , comme nos dothinentériques ont une variole interne.

« Par hasard , la suppuration des dindons serait-elle de nature à ce qu’il y eût dans la matière sécrétée prédominance de substance épidermoïde? quelque chose nous le ferait croire : c’est qu’ aujourd’hui même nous avons

encore autopsié un autre dindon, qui depuis plusieurs mois avait une maladie de l'œil; c’était une réunion de couches absolument analogue à celle de la clavelée, qui avaient bien leur siège sur la cornée lucide. Il serait vraiment bien singulier que tous les animaux à maladie cutanée éruptive eussent une affection analogue de la membrane muqueuse intestinale. Un M. Bertrand, médecin de Normandie, écrit à Velpeau que les cochons meurent d’une maladie épizootique, et qu’à l’autopsie on trouve les cryptes de l’intestin malades. Or les cochons sont aussi des animaux à clavelée. Qui vivra verra.

« Dites -moi quelque chose de tout cela.

« Si vous y tenez le moins du monde, je vous expédierai un de mes malades par la diligence.

« Adieu, mon cher Maître, je vous embrasse de tout mon cœur.

« Votre élève très affectueux. »

LETTRE CCXIID

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