‹ Bretonneau et ses correspondantsChapitre 33 sur 95 · DE 13RET0NNEAU A MUE CONSTANT DUMÉRIL · texte numérisé non relu

DE 13RET0NNEAU A MUE CONSTANT DUMÉRIL

« Février 1815.

« Madame, j'ai été puni plus sévèrement que vous ne le désiriez sans doute, moins que je ne l'ai mérité. En voyant sur deux lettres le timbre de Paris, j'ai rougi. J'ai craint pour la première fois qu'elles ne fussent de mes amis. Ce ne pouvait être une réponse. Ma lettre, trop tardive, n'était partie que de la veille. Je reprenais courage en reconnaissant le caractère de l'une des deux lettres; j'ouvre la vôtre et, à coup sûr, je vous aurais fait pitié si vous eussiez vu sur moi l'impression de votre nom. Je m'attendais si peu aux aimables reproches que

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