ACTE III. - SCENE PREMIERE
inquiet, n'avouant pas son inquiétude.
C'est qu'elle s'attarde à se parer, sans doute... Il se lève; il descend vers le milieu du théâtre.
Elle m'a dit avec un baiser grave et doux : « Retourne dans Corinthe et reste en ta demeure ; Le second jour après ce jour, à pareille heure, La vierge Briséïs ira vers son époux ».
S'eflbrçant d'être joyeux :
Et moi, ce matin, par dessus les granges, Sur les jardins silencieux, J'ai vu dans les cieux Deux ramiers étranges...
Une clarté dans le matin vermeil Sortait de leur aile splendide ; Ils portaient un rameau pareil Aux branches d'or de l'Atlantide !