‹ BriséïsChapitre 61 sur 109 · I. E VIEUX MARIN · texte numérisé non relu

I. E VIEUX MARIN

Entends... C'est le convoi, suivi par les pleureuses, D'une morte qu'on mène à l'éternel repos...

Tous, les vieux et les jeunes, considèrent, dans une attitude de recueillement respectueux, le cortège funèbre vague, vague, à peine visible, blancheur sinistre dans les ténèbres. A mesure que le chant des pleureuses devient plus distinct, Hylas, effrayé, marche à reculons, vers son grabat; et il reste immobile.

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