I.apompe. Nous verrons ça
brisquet. Ab! à propros d'amour, père Lapompe, j'ai une bien bonne nouvelle à • vous annoncer... mort oncle est mort.
lapompe. Ah ! bath ! celui dont tu devais hériter ?
BRISQUET. Oui, l'ancien donneur d'eau bénite.
LAPOMPE. Quoi qu'il t’a laissé, mon garçon ?
BRISQUET. Dix vieilles culottes de toutes couleurs
LAPOMPE. El c’est avec ça que tu comptes te mettre eu ménage ?
brisquet Elles sont usées et grasses, on n’en donnerait |»s soixante-quinze centimes au Temple.
lapompe. L’est rassurant.
BRISQUET. Attendez donc .. mais ce brave . donneur d’eau bénite avait cousu cinquante napoléons dans chaque culotte , ce qui fait tpte je vais me trouver à la tète de dix mille culottes, je veux dire de dix mille francs, à ce que vient de m’apprendre le notaire qui m'avait fait prier de passer à son élude... J'étais si pressé de vous annoncer cela que je l'if quitté aussitôt.
lapompe. Dix mille francs! vive le donneur d eau. bénite!... Touche là; Thérèse ■ est à loi.
RRISQUET. A moi, à moi tout seul!... Alt!
mamselle Thérèse! ah! mantselle Thérèse!
I thêkèse. Prenez donc garde!... Mais il devient fou !
brisquet. L’est le bonheur, la joie ! ali !...
lapompe. En voilà assez . . laisse-noos, mon enfant ; j'ai à causer avec ton prétendu.
' THÉRÈSE. Oui, nton père.
Aie: Quadrille des Puritains (3“* air de la scène 5®« de la Tirelire).
Je vais rendre mon ouvrage Contre de l’argent comptant!
On travaille avec courage Lorsque le cœur est content!...
LaPOMPE.
Ah! tu n’embrass’s pas ton vieux père:
Mon enfant, n’ sommVnous plus amis?
Thérèse l'embrasse.
brisqoet, s * essuyant la figure avec son bras.
El moi?
TtiÈr.èâB.
Attendez que monsieur P maire Ou son adjoint, mon cher, vous l'ai’nt permis.
ENSEMBLE
Je vais rendre, etc.
Elle va rendre etc.
Thérèse sort.