SCÈNE XIV
SIR JOHN, LAPOMPE.
sir JOHN. Mais lâche-moi donc, monsenr; mais làche-inoi donc... Vous voulez dune étrangler-moi, goddera!
LAPOMPE. Ma fille, ma Thérèse, qu'on me la rende, ou sinon !..
sir JOHN. Oh ! oh ! oh ! j’étais mort !
LAPOMPE le lâche. Eh bien, voyons...
Parlez.
SIR JOHN. Tout à l’heure; il faut que je tousse. Oh !.. ah !.. je revenez un pou. . . Êtesvous folle, monseur? dites... êtes-vous folle?
LAPOMPE. Thérèse, ma iilic, ou morbleu !
sir JOHN. Votre fille ou morbleu!... Je connais pas plus l’un que l’autre, monseur.
la pompe. Votre neveu est un misérable, il a profité de ce qu'hier j’étais sorti pour me ravir mon enfant, il a déshonoré ma fille; il faut qu’il l'épouse ou que je le casse.
sir John. Casser mon neviou Edward!
lapompe. Et vous par-dessus le marché, si je ne vous trouve pas plus raisonnable que lui.
sir JOHN. Ça faisait deux que vous voulez casser... Et pourquoi, s'il vous plaît?
lapompe. Ne m’avez-Tous pas entendu!., votre neveu a enlevé ma fille.
SIR JOHN. Après?
lapompe. Il l'a conduite ici, j'en suis sûr.
SIR JOHN. Après?
lapompe. Elle y a passé la nuit, sin John. Après?
LAPOMPE. Après... après... Est-ce que vous avez l’intention de vous moquer de moi?
l’rcncz garde, car alors ce ne serait plus comme hier un duel pour rire. Pour ia dernière fois... ma fille!... ou suivez-iuui.
Am : Aux braves hussards du 5*.
Alton», il faut sc mettre en roule,
La honte est un trop lourd fardeau !...