SIR JOBS
Mon cher, vous plaisante/ sans doute 1 Un duel avec un porteur d'eau !...
LAPOMPE.
Pour faire respecter sa Pille,
L'ouvrier vaut un grand seigneur!
Le bras qui nourrit *a famille Peut aussi venger son honneur.
SIR JOHN. C'est possible, monseur ; mais je comprencr encore fort peu vous. Hier j’ai été vous rendre visite à propos de mon neriou Edward et d’unegrise grisette... vous m'avez dit ne pas connaître lui , et puis aujourd'hui... I do'nl unUerstand you, let me alone.
lapompe. Mylord baragouin, hier j’aurais mis ma main au feu que ma Thérèse n’avait jamais vu votre Edouard; aujourd’hui le contraire m’est prouvé; il devient urgent de les réunir devant la municipalité... Le voulezvous? c'est un oui ou un nom que je vous demande.
sut john. Je vous voyé venir, monseur le porteur d'eau. . . avec vos gros souliers.
LAPOMPE. Plait-il?
sir jonh. Vous voulez tondre moi, parce que je étais riche.
lapompe. Hein?
sin john. Vès... vous voulez tondre moi...
vous vous disez : Le Anglais il a des guinées, je voulais profiter de ça, je vas faire du bruit pour forcer lui à donner Edward à sa fille.
lapompe. Ma fille n’a pas besoin de votre argent; tout ce qui est porté sur ce livret est
BR1SQUET.
à elle, c'est sa dot... six mille deux cent cinquante-trois francs...
sir JOHN. Laisse-moi tranquille , monseur.
Il donne son livret à sir Jolui.
lapompe, lui mettant le livret sous le nez.
Vous le verrez malgré vous.
sir John, tout surpris. Oli ! my God !
i.a pompe. En doutez vous encore?
sir John. Cette petite livre, elle était à vous ? parlez, monscur.
I.APO.MPE. Sans doute... c’est-à-dire, non, c'est à ma fille.
SIR JOHN. Et c’était pour vous qu'on avait écrit dessus : / acknoicledgc tonwemy life to the master of this buok ?
LAPOMPE. Oh ! il y a dix-huit ans de ça, .
ra ne signifie plus rien; c’est ici qu'il faut regarder... six mille deux cent...
SIR john. Oh ! répondez. . . oh ! répondez!. . (fêtait bien vous qui avez sauvé une jeune homme, le soir...
lapompe. A dix heures, sur le pont Notre- Dame. Mais comment le savez-vous?
sir JOHN, U pressant sur son cœur. Oh !
my dear... my dear... •
lapompe, se dégageant. Eh! dites donc...
vous m'étouffez.
sir JOHN. Je étais celui qui se jetait pardessus le pont... yès... je mourrais de faim... je avais tout joué... tout perdu...
lapompe. 11 parait que depuis ce temps-là la chance a tourné !
sir jonh. Grâce à vous, monseur... à l’argent que vous m’avez donné... j’ai pu vivre. .. et le lendemain je appris par le poste qu'on oncle à moi, membre du Parlement...
yès... était mort en me faisant son héritier.
lapompe. J’avais donc bien raison de vous dire qu’il ne fallait pas désespérer de la Providence; elle vous a secouru à temps, oui...
oui... mais tout cela n'est pas une raison pour que votre neveu...
sir JOHN. Arrêtez, ma bonne amie... mon neveu Edward il acquittera les dettes de son oncle... embrasse-moi, ma chère.
lapompe. C’est moi que vous appelez...
votre chère... votre bonne amie?...
sir john. Sans doute.
lapompe. Vous consentez donc. ..
SIR JOHN. Certainly... renj tcrll... vous étiez mon sauveur. Embrasse-inoi , monseur... embrasse-moi.
LAPOMPE. Volontiers.
sir john. Encore.
lapompe. Tant que vous voudrez. Maintenant où est ma tille, que nous lui annoncions...
sir john. C’était juste ; mais je savoir pas où trouver cette petite.
la pompe. Comment ! elle doit être ici...
! Votre ueveu me l'apprendra, lui.
! SIR John. C’était juste... mais je savoir pas où il était mon neviou.
lapompe. Il faut le trouver, nom de nom!...
I (Il regarde par ta fenêtre.) Hein ! c’est lui que j’aperçois dans la cour. Eli ! monsieur Edouard!... un mot. Eli bien, il se sanve!... Qu’est-ce qu’il a? je cours après lui. On dirait qu’ils sont tous timbrés dans cette famille.
il sort.
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