SCENE III
Les Mêmes, BRISQUET, panam la tête :
ses manches sont retroussées il a un bras rouge el l'autre vert.
BRISQUET. Y a-t-il quelqu'un?
ZÉTUI.BÊE. Tiens, juste au moment où vous ne recevez personne, il arrive quelqu'un. Entrez, jeune homme aux belles • couleurs.
brisqcet. Pardon si je me présente dans l’état où... c’est que je quille ma cuve.
ZÊTULBKE. Jeune arc en-ciel, vous êtes tout excusé. Parlez-lui donc, oisine. (J part.) Le teinturier se trouble! Alt! bon !... [Haut.) Je ne sais si c'est le reflet de votre bras, mais vous êtes tout cramoisi !
thêrése. Monsieur Brisquet est un ancien ami de mon père... et je ne sais pourquoi?...
ZÉTLT.BÊE. Monsieur Brisquet ! j’ai beaucoup connu un griffon de ce nom-là. Et vous êtes l’ami du père?
brisquet. Mais z’oni.je suis^’ami du père
1IRISQUET.
ljpompc . . tous me faites aussi ['.effet d'être l'amie de quelqu'un.
7.ÉTULRÉE. Je suis l'amie de tout le monde, et en qualité de voisine j’aime à faire la causette, et voilà.
BRISQUET.' Enchanté d'avoir fait votre connaissance. Voulez-vous me permettre de vous reconduire ?
zétulbée. Avec d’autant plus de plaisir que mon Édouard doit s'ennuyer comme ça tout seul.’ Adieu, voisine... sans rancune... et rappelez-vous nos conventions : respect aux affections particulières.
Elle sort en chantant :
C'est ainsi qu'un descend gaietneul Le fleuve de la vie
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