‹ Brisquet ou L'heritage de mon oncle comedievaudeville en deux actesChapitre 5 sur 40 · SCENE III · texte numérisé non relu

SCENE III

Les Mêmes, BRISQUET, panam la tête :

ses manches sont retroussées il a un bras rouge el l'autre vert.

BRISQUET. Y a-t-il quelqu'un?

ZÉTUI.BÊE. Tiens, juste au moment où vous ne recevez personne, il arrive quelqu'un. Entrez, jeune homme aux belles • couleurs.

brisqcet. Pardon si je me présente dans l’état où... c’est que je quille ma cuve.

ZÊTULBKE. Jeune arc en-ciel, vous êtes tout excusé. Parlez-lui donc, oisine. (J part.) Le teinturier se trouble! Alt! bon !... [Haut.) Je ne sais si c'est le reflet de votre bras, mais vous êtes tout cramoisi !

thêrése. Monsieur Brisquet est un ancien ami de mon père... et je ne sais pourquoi?...

ZÉTLT.BÊE. Monsieur Brisquet ! j’ai beaucoup connu un griffon de ce nom-là. Et vous êtes l’ami du père?

brisquet. Mais z’oni.je suis^’ami du père

1IRISQUET.

ljpompc . . tous me faites aussi ['.effet d'être l'amie de quelqu'un.

7.ÉTULRÉE. Je suis l'amie de tout le monde, et en qualité de voisine j’aime à faire la causette, et voilà.

BRISQUET.' Enchanté d'avoir fait votre connaissance. Voulez-vous me permettre de vous reconduire ?

zétulbée. Avec d’autant plus de plaisir que mon Édouard doit s'ennuyer comme ça tout seul.’ Adieu, voisine... sans rancune... et rappelez-vous nos conventions : respect aux affections particulières.

Elle sort en chantant :

C'est ainsi qu'un descend gaietneul Le fleuve de la vie

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