‹ Britannicus, tragedie de RacineChapitre 27 sur 117 · NÉRON, B U R R H U S · texte numérisé non relu

NÉRON, B U R R H U S

BuRRHBS, , d part.

ue vois-je ? O Ciel !

Néron, à part , sans voir Burrhus.

Ainsi , leurs feux sont redoublé ! !

Je reconnois la main qui les a rassemblés.

Agrippine ne s’est présentée à ma vue*

fî

Ne s’est dans ses discours si long-tems étendue Que pour faire jouer ce ressort odieux!...

( A Burrhus , qu’il aperçoit. )

Qu’on sache si ma mere est encore en ccs lieux. Burrhus , dans ce Palais je veux qu’on la retienne, Bt qu’au lieu de sa garde on lui donne la mienne.

Burrhus.

Quoi! Seigneur, sans l’ouir ?... Une mere?... Néron, V interrompant.

Arrêtez.

J’ignore quel projet, Burrhus, vous méditez •»

Mais , depuis quelques jours , tout ce que je desire Trouve en vous un censeur prêt à me contredire. Jîépondcz-m’en , vous dis- je i ou, sur votre refus. D’autres me répondront et d’elle et de Burrhus.

Fin du troisième Acte .

$é BRITANNICUS,

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