I.e peuple suit le frein de la Religion
Souffrez que Bajazet voie enfin la lumière.
Des muis de eu Palais ouvrez-lui la barrière; Déployez en son nom cet étendard fatal.
Des extrêmes périls l’ordinaire signal.
Les peuples , prévenus de ce nom favorable.
Savent que sa vertu le rend seule coupable.
D’ailleurs , un bruit confus , par mes soins confirmé. Fait cro te heureusement à ce peuple alarmé Qu’Amuiat le dédaigne, et veut, loin de Bysance, Transporter désormais son trône et sa présence. Déclarons le péril dont son frere est pressé :
Montrons l’ordre cruel qui vous fut adressé.
Sur-tout,
Sur-tout, qu’il se déclare et se montre Iui-mcme, Et fasse voir ce front digne du diadème.
Il O X A N E.
Il suffit. Je tiendrai tout ce que j’ai promis. Allez, brave Acomat, assembler vos amis.
De tous leurs sentimens venez me rendre compte , Je vous rendrai moi-même une réponse prompte. Je verrai Bajazet. Je ne puis dire rien Sans savoir si son cœur s’accorde avec le mien. Allez , et revenez.
( Acomnt et Osmin sortent, )