B A J A Z ET
Oui, je tiens tout de vous , et j ’avois lieu de croire Que c’étoit pour vous-meme une assez grande gloire. En voyant devant moi tout l’Empire à genoux ,
De m’entendre avouer que je tiens tout de vous.
Je
ïc ne m’en défends point; ma bouche le confesse,
Et mon respect saura le confirmer sans cesse.
Je vous dois tout mon sang : ma vie est votre bien* Mais enfin voulez- vous.,..
KoxaNE, l'interrompant.
Non, je ne veux plus rien.
Ve m’importune plus de tes raisons forcées:
ïc vois combien tes vœux sont loin de mes pensées.
3c ne te presse plus, ingrat! d’y consentit:
Rentre dans la néant dont je t’ai fait sortir,...
( A part. )
Car, enfin qui m’arrête, et qucl'e autre assurance Demat de rois- ie encor de son indifférence?
L’ingrat est-il touché de mes empressemens?